Agenda Mai 2021

 


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- INFORMATION ELECTIONS -

Le Préfet de l'Hérault a programmé une nouvelle date pour l'organisation des élections municipales de PINET :

le Dimanche 30 mai 2021.

Accéder à l'arrêté

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Une boîte noire sera présente obligatoirement dès mai 2022 dans toutes les voitures neuves

Un dispositif visant à renforcer la sécurité routière entrera en vigueur dès le mois de mai 2022 pour tous les véhicules neufs.

On vous explique en quoi consistera ce nouvel équipement.

C'est une décision du parlement européen, qui devra entrer en vigueur à partir du mois de mai 2022 pour les voitures neuves et à partir de 2024 pour les voitures d'occasion.

"Enregistreur de données d'événements"

Les boîtes noires seront donc des éléments incontournables de nos véhicules, dans le but d'améliorer la sécurité routière et devraient permettre aux forces de l'ordre de mieux comprendre les circonstances d'un accident, rapporte notamment Ouest France.

Ces "enregistreurs de données d'événement auront donc pour fonction de relever des données dites "cruciales", à savoir "la vitesse, phase d’accélération ou de freinage, port de la ceinture de sécurité, coordonnées GPS de l’accident", relate le site spécialisé L'Argus.

Les assureurs n'y auront pas accès... Les conducteurs non plus

Ces données devraient également garantir un certain anonymat et ne pas être utilisées par les compagnies d'assurances, note Ouest France.
Par ailleurs, à la différence des boîtes noires les plus connues, celles situées dans les avions, celles des voitures ne seront pas en mesure d'enregistrer les sons à l'intérieur de l'habitacle.

Autre précision apportée par l'Argus, cet équipement ne sera pas accessible et son implantation sera cachée, afin qu'il ne soit ni traficable, ni déconnectable.

Une série d'autres équipements

Dans sa réglementation sur la sécurité des véhicules, le Parlement européen a arrêté une série d'autres équipements qui seront obligatoires aux mêmes dates.
Voici la liste, incluant les enregistreurs de données d'événement.

Tous les véhicules neufs doivent être équipés des fonctionnalités de sécurité suivantes:

système d’adaptation intelligente de la vitesse;
facilitation de l’installation d’un éthylomètre antidémarrage;
systèmes d’alerte de somnolence et de perte d’attention du conducteur;
systèmes d’alerte avancés de distraction du conducteur;
signaux d’arrêt d’urgence;
systèmes de détection en marche arrière;
enregistreurs de données d’événement;
système précis de surveillance de la pression des pneumatiques.

Concernant le coût de ces équipements, reste à savoir de quelle manière il se répercutera sur les véhicules à l'achat.
Car même selon l'Argus, les parlementaires assurent que ces dispositifs "ne devraient pas entraîner une hausse sensible des prix pour les consommateurs", des constructeurs ont déjà annoncé une hausse des montants..

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Les terrasses sont prêtes pour l’ouverture

Le jour tant attendu des réouvertures des terrasses de bars et restaurants se profile. Certains, malgré la fermeture, ont continué à travailler et se sont reconvertis façon traiteur afin de s’en sortir financièrement, limiter la casse et surtout garder le contact avec la clientèle. Ces jours sombres ne seront bientôt plus qu’un souvenir, c’est au moins un vœu à faire.

À Pinet, le restaurant "L’Annexe" (4, route de la Cave coopérative), qui a continué à travailler en mode drive ouvrira ses portes et sa terrasse ce jeudi 20 mai, de 17 h à 20 h 45, couvre-feu oblige. On peut déjà réserver au 06 68 00 13 34.

Même chose pour le "Bar de Pinet" (rue du Commerce) qui ouvre sa terrasse où l’on pourra venir se restaurer à partir de ce mercredi 19 mai.Eux aussi ont proposé, du lundi au dimanche, des plats à emporter qui ont ravi les palais gourmets de leur clientèle. Pour profiter de la terrasse, réserver au 09 81 30 37 85.

Que ce soit "L’Annexe" ou le "Bar de Pinet", ils ont fait face avec courage à cette crise sanitaire sans précédent et, c’est avec un plaisir évident qu’ils attendent leurs clients.

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Petit guide de survie à l'usage de ceux qui veulent retourner au restaurant le 19 mai

Après 7 mois de fermeture, les établissements rouvrent enfin leur porte et leurs terrasses, au public le 19 mai.

Il faudra attendre le 9 juin pour s'attabler en intérieur. Et dans tous les cas, il ne faudra pas être plus de 6 convives.

Réservation, jauge, toilettes... Autant de questions fondamentales à se poser lorsque l'on veut réussir sa rentrée au restaurant.

Ta plateforme responsable tu choisiras

Alors que les restaurants se préparent activement à accueillir leurs premiers clients, les plateformes de réservations ont explosé.

The Fork (anciennement La Fourchette) a vu son trafic augmenter de 80% et les réservations multiplier par 10 après l'annonce d'Emmanuel Macron. Problème pour les restaurateurs déjà fragilisés par la fermeture, les plateformes prennent une commission sur les réservations.

Libre à vous d'appeler directement l'établissement ou de réserver en ligne depuis le site du restaurant de vos rêves pour ne pas vous faire coiffer au poteau.
Autre alternative : opter pour une plateforme solidaire, comme Réservation Responsable. Le site soutient des projets engagés comme l'éducation culinaire ou la lutte contre l'insécurité alimentaire.

Aux toilettes tu iras (mais avec ton masque)

La polémique fait rage depuis une semaine : va-t-on pouvoir aller aux commodités si l'on dîne ou déjeune en terrasse.

Après la grogne de certains restaurateurs qui se voyaient déjà supprimer la bière de leur carte pour éviter les pipis inopportuns dans les rues avoisinantes, Libération a mené l'enquête sur cette affaire très sérieuse.

Bercy l'a affirmé : nous pourrons nous rendre aux WC.

La polémique avait éclaté à la suite de l'affirmation de Pascal Praud et Laurence Ferrari que nous ne pourrions pas utiliser les commodités. C'était en fait une interprétation littérale de l'interview du Premier ministre Jean Castex interrogé par Le Parisien. Affaire éclaircie.

La jauge tu respecteras

Concernant les jauges, le débat a fait rage, presque autant que pour les WC.
La capacité d'accueil en terrasse est réduite à 50% du 19 mai au 9 juin, date à laquelle, si les mesures restent les mêmes, les jauges pourront remonter à leur capacité normale en terrasse, et à 50% en salle, à raison de 6 par table maximum dans tous les cas.

Toutefois, pour certains restaurateurs qui ont moins de 10 tables, cette contrainte saute et ils pourront exploiter 100% de leur capacité d'accueil en extérieur, à condition de placer entre elles des "séparations", comme du "plexiglas, paravent ou du feuillage". Ces séparations devraient disparaître, mais resteront fortement recommandées" du 9 au 30 juin.

Vous avez tout suivi ? Tant mieux.

Etre au rendez-vous tu seras

Qui dit réouverture des restaurants ne dit pas forcément clémence de la météo.
Malgré l'enthousiasme général, de nombreux restaurateurs ont fait part de leur inquiétude concernant les nombreux lapins potentiels de leurs clients si quelques gouttes venaient à tomber.
Pour contrer le problème, l'option la plus prévoyante reste de glisser un parapluie dans votre sac et d'opter pour le prépaiement des repas.

Ton masque tu garderas

Le protocole sanitaire reste en vigueur. Il faudra garder le masque lors de l'arrivée au restaurant, et ce pendant la prise de la commande et jusqu'à l'arrivée  du premier plat. Vous pourrez ensuite l'ôter, jusqu'au règlement de l'addition où il faudra l'enfiler à nouveau. Mais cette gymnastique de l'élastique en vaut bien la chandelle.

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WhatsApp : dans trois jours, l'application sera inutilisable si vous refusez les nouvelles conditions

Les utilisateurs de WhatsApp n'ont plus que jusqu'au 15 mai prochain pour accepter les nouvelles conditions générales d'utilisation de l'application de messagerie.
Ceux qui refusent verront les fonctionnalités de l'application largement réduites. Elle deviendra quasiment inutilisable.

Après avoir suscité la polémique en début d'année, les nouvelles conditions générales d'utilisation de WhatsApp vont bien entrer en vigueur à compter du 15 mai prochain.
Les utilisateurs de la célèbre application de messagerie ont encore trois petits jours pour faire le choix d'accepter ou de refuser cette nouvelle politique.
Elle vise notamment à autoriser certains échanges de données avec la maison mère Facebook.

Un usage limité en cas de refus

"Les conditions d'utilisation entreront en vigueur le 15 mai 2021. Veuillez accepter ces mises à jour pour pouvoir continuer à utiliser WhatsApp après cette date", a indiqué l'application de messagerie.
A l'origine, ces nouvelles conditions d'utilisation devaient entrer en vigueur le 8 février dernier mais WhatsApp avait préféré laisser une marge supplémentaire aux utilisateurs.

Désormais, un choix va devoir être fait. En cas de refus, le compte ne sera pas supprimé mais fortement limité.
En effet, les utilisateurs qui refusent pourront seulement recevoir des appels et des notifications lorsqu'ils recevront un message.
Mais il leur sera impossible de passer un appel, d'écrire ou de lire un message.

Supprimés au bout de 120 jours

WhatsApp offre cependant la possibilité aux utilisateurs d'accepter ces nouvelles conditions générales d'utilisation après le 15 mai.
En revanche, si un compte reste inactif pendant 120 jours, celui-ci sera supprimé afin de "limiter la rétention de données et de protéger la vie privée des utilisateurs".

Les utilisateurs qui veulent quitter WhatsApp ont la possibilité de sauvegarder leurs conversations en se rendant dans le menu "réglages" puis "discussion" et "sauvegarde".

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Insultes au volant, téléphone, incivilités : découvrez les mauvaises habitudes des conducteurs en Occitanie

En cette veille du week-end de l'Ascension, la fondation Vinci Autoroutes publie son 11e baromètre de la conduite responsable.

Les mauvaises habitudes ont la vie dure au volant.

Entre insultes, téléphoner en conduisant, rouler en état d'ébriété ou faire preuve d'incivilités, les résultats sont disparates entre régions. Décryptage, notamment en Occitanie.

Chaque année, la fondation Vinci autoroutes publie son baromètre de la conduite responsable.
À la veille du premier long week-end de jours fériés, le pont de l'Ascension, signe de forte affluence sur les routes, le 11e baromètre dresse un état des lieux région par région, des comportements des automobilistes en France.

Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, les pratiques divergent selon les territoires.

2 400 Français sondés

Réalisée par Ipsos auprès de 12 400 personnes dans 11 pays européens et auprès de 2 400 Français âgés de 16 ans et plus, dont minimum 200 personnes dans chacune des 12 régions administratives (hors Corse), selon la méthode des quotas, cette vaste enquête dresse un état des lieux des comportements et représentations des Européens au volant.

"Elle permet de suivre l’évolution des conduites à risque et des bonnes pratiques pour contribuer à mieux orienter les messages de prévention en France et dans les autres pays européens", indique la fondation Vinci autoroutes.

 

 

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Premier constat, le comportement au volant n'est pas forcément le même selon les régions. Globalement, l'étude fait apparaître que 79 % des conducteurs français admettent faire des écarts au code de la route (contre 75 % des conducteurs européens).

1- Les injures au volant

Si les injures arrivent en tête des incivilités des conducteurs français (65 %), les habitants de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur semblent les plus enclins à proférer des noms d'oiseaux depuis leur habitacle (70 %), suivis de près par les automobilistes d’Auvergne-Rhône-Alpes, des Hauts-de-France et d’Ile-de-France (68 %).

Avec un pourcentage de 64 %, l'Occitanie suit de près Marseille et Paris. C'est en Normandie que les conducteurs sont les plus posés.

2 - Téléphoner en conduisant

Le téléphone est malheureusement une pratique qui est, elle aussi, rentrée dans les mœurs.
Toujours selon le baromètre, la moitié des automobilistes français (54 %) admettent passer des appels en Bluetooth, alors qu'ils conduisent (+ 6 points en 1 an et + 14 points en 5 ans) alors même que ce comportement altère tout autant l’attention que les autres modes de conversation ;

44% avouent également paramétrer leur GPS en conduisant (+ 3 points en 1 an et + 8 points en 5 ans ; et 10% ont déjà eu ou failli avoir un accident à cause de l’utilisation du téléphone au volant (11 %).

L'Occitanie sort du lot avec 50 % des automobilistes qui téléphonent en roulant. La région est loin d'être le plus mauvais élève de la classe.

En effet, une fois de plus, les Franciliens décrochent la plus mauvaise place du classement avec 62 % des conducteurs qui passent des coups de fil sur la route. Dans un mouchoir de poche, on retrouve ensuite Nouvelle-Aquitaine (59 %) et Paca (58 %). Avec 44 %, Bourgogne-Franche Comté est le bon élève de ce baromètre.

3- Rouler en état d'ébriété

Quant à l'alcool au volant, c'est en Bretagne que les automobilistes concèdent le plus conduire en sachant qu'ils sont au-dessus de la limite autorisée (18 %).
En Paca, 15 % des sondés indiquent avoir déjà eu un accident ou presque à cause d'une consommation excessive d'alcool, contre 12 % en Nouvelle-Aquitaine et Bretagne.

Plusieurs régions arrivent juste derrière à 7 % : l'Occitanie et la Nouvelle-Aquitaine mais aussi le Centre Val de Loire. Ce sont les Auvergnats qui sont les plus sobres.

4- Descendre de son véhicule pour s'expliquer

Ce sont à nouveau les Franciliens et les Marseillais qui ont le sang le plus chaud.
L'Île-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur se disputent en effet la première place. 25 % des automobilistes d'Ile-de-France indiquent être déjà descendus de leur voiture pour s'expliquer contre 24 % en Paca.
"Peut-être parce que ce sont dans ces deux régions, que le trafic est le plus dense et la conduite la plus stressante", commente Bernadette Moreau, déléguée générale de la Fondation Vinci Autoroutes, dans les colonnes du Parisien. En Occitanie, ce chiffre est ramené à 15 %.

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Bicentenaire de la mort de Napoléon : cinq choses insolites que vous ne savez pas sur l'empereur

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La France célèbre ce mercredi 5 mai le bicentenaire de la mort de Napoléon Bonaparte. Grand homme d'État pour certains, figure nationale embarrassante pour d'autres, l'événement divise.
Mais bien loin des polémiques, connaissiez-vous ces cinq faits insolites autour de l'empereur ?

1. Napoléon trichait au jeu

À la guerre comme au jeu, l'empereur était un très mauvais perdant. À tel point qu'il n'hésitait pas à forcer un peu le destin, quitte à avoir recours à quelques techniques de triche. Les témoignages de ses adversaires et des observateurs ne manquent pas sur la question.

"Au retour de promenade, on s'installe dans le salon. On bavarde, mais plus souvent on joue aux échecs. Mauvais joueur, Napoléon triche sans vergogne, tout en protestant de sa bonne foi", écrit ainsi l'historien Paul Gagnière au sujet de son exil à Saint-Hélène.

Même constat lors des parties de cartes. À son rival qui s'en offusque dans le bateau qui les conduit vers la campagne d'Egypte, Napoléon aurait répondu :

"Je ne triche pas, simplement je ne laisse jamais rien au hasard".

2. Il était obsédé par l'hygiène

À une époque où la propreté laissait parfois à désirer, l'obsession de Napoléon pour l'hygiène ne passait pas inaperçue. Chaque matin, sa toilette durait plusieurs heures. Il se rase, prend des bains très régulièrement et attache une attention très particulière à son hygiène dentaire. Mais il est surtout un très grand fan d'eau de Cologne. Une facture conservée par les archives nationales fait état d'une commande de 72 bouteilles de 75 ml pour le seul mois d'octobre 1808.

Certains de ses généraux rapportent même qu'il demandait que l'on frictionne son corps avec jusque sur les champs de bataille.

3. Il aimait pincer

Si la plupart des gens craignaient les colères de l'empereur, il n'était pas toujours très agréable non plus d'être apprécié par Napoléon.

Car ce dernier avant la fâcheuse manie de pincer ses interlocuteurs pour leur signifier son intérêt.

Dans ses mémoires, son valet en chef Louis Constant Wairy indique qu'il avait un faible pour l'extrémité des oreilles qu'il pinçait jusqu'à ce qu'elles deviennent bleues. Les joues, le nez des dames et les mentons des nouveau-nés n'échappaient pas à cette douloureuse manie.

4. Il n'était pas si petit

On a gardé l'image d'un empereur petit par la taille mais grand par l'ambition.
Pourtant Napoléon mesurait cinq pieds, deux pouces et quatre lignes (soit 1m68) selon les mémoires de son valet en chef Louis Constant Wairy.
Pour l'époque, c'est loin d'être si petit. C'est même quelques centimètres au-dessus de la taille moyenne.

Alors pourquoi cette petite taille colle-t-elle à l'image de Napoléon 200 ans après sa mort ?

Les historiens avancent deux explications.

La première vient d'un surnom donné à l'empereur par ses hommes lors de la campagne d'Italie alors qu'il n'était que premier consul : le petit Caporal. Mais l'adjectif faisait alors référence à son rang militaire.

La seconde tient aux nombreuses caricatures réalisées par les Anglais, le montrant sous une apparence très raccourcie.

5. Son pénis a connu de drôles d'aventures après sa mort

L'histoire est tout bonnement incroyable. Après la mort de l'empereur, son médecin aurait prélevé certaines parties de son corps dont des dents, des ongles et... son sexe.

Le pénis de Napoléon aurait été confié à l’abbé Ange-Paul Vignali, dernier confesseur de l'empereur et lui aussi Corse, qui l'aurait confié à ses proches sur l'île de beauté. Ces derniers le gardent jusqu'en 1916, puis le vendent à un éditeur anglais.

Ce surprenant fragment va passer de mains en mains jusqu'à être acheté aux enchères à Drouot par le docteur Lattimer, urologue américain, en 1977.
Mais, mal conservé, l'objet ne mesure que quelques centimètres et est identifié comme un tendon par le commissaire-priseur.

Radiographie à l'appui, le Dr Lattimer est parvenu à prouver qu'il s'agissait bien d'un sexe masculin. Est-ce bien celui de Napoléon ?
Jusqu'à sa mort, son propriétaire a proposé que des prélèvements soient faits sur la dépouille de l'empereur, aux Invalides. Sans succès...

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