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mise à jour 23 janvier 2021

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Site gouvernemental

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus.

 

 

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Coronavirus : voici la carte des 52 centres de vaccination en Occitanie

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Coronavirus : les personnes allergiques peuvent-elles recevoir le vaccin anti-Covid ?

Comme souvent lorsqu'il s'agit de vaccination, les interrogations sont de mise.
C'est d'autant plus vrai que les deux vaccins anti-Covid actuellement autorisés en France contiennent des formulations inédites.

Tour d'horizon des questions soulevées par le vaccin, chez les personnes allergiques.

Les nouveaux vaccins contre le coronavirus soulèvent beaucoup de questions chez les personnes allergiques. La Fédération française d'allergologie tente d'y répondre.

Il y a les convaincus et les réticents. Ceux qui espèrent être vaccinés le plus rapidement possible contre la Covid-19, et foire aux questions (FAQ) sur son site Internet.

Une vingtaine de questions

"Je souffre d’une allergie respiratoire, cutanée, alimentaire et/ou médicamenteuse : puis-je me faire vacciner ?" ;
"J’ai déjà fait une réaction sévère à un vaccin, puis-je me faire vacciner ?" ;
"Qu’est-ce que le polyéthylène glycol et le polysorbate ?" ;
"Le vaccin comporte-il de l’œuf, de l’aluminium ou du cuivre ?"…
Voilà quelques-unes des questions abordées dans cette FAQ, une vingtaine au total.

Si vous avez déjà fait une réaction sévère

La Fédération française d’allergologie entend avant tout rassurer : "Seules les personnes ayant déjà fait une réaction sévère après un vaccin ou un traitement injectable devront consulter un allergologue au préalable et/ou le signaler à leur médecin traitant".

Les personnes présentant des allergies médicamenteuses, alimentaires ou respiratoires (aux pollens ou aux acariens, par exemple), même dans leurs formes sévères, peuvent être vaccinées.

Polyéthylène glycol et polysorbate

Quid du polyéthylène glycol, que l’on retrouve dans les vaccins à ARNm Moderna, et du polysorbate, présent dans la formule d’AstraZeneca (dont l’autorisation de mise sur le marché dans l’Union européenne est encore à l’étude) ?

Ils "servent à fluidifier certains médicaments", précise la FFAL. "Ils sont couramment utilisés dans différentes familles de produits cosmétiques et comme excipient dans plusieurs médicaments injectables".
Les vaccins anti-Covid sont donc contre-indiqués uniquement en cas d’allergie connue à l’un ou l’autre de ces composants.

Comment savoir si vous êtes concernés ?

Vous êtes très probablement concerné si vous réagissez immédiatement après avoir reçu un médicament en contenant, ou après la première injection du vaccin anti-Covid.

En général, les réactions allergiques sont localisées autour du site d’injection, "et plus rarement par une urticaire, un œdème du visage et/ou des gênes respiratoires".

La Fédération française d’allergologie précise : "A ce jour en France (mardi 19 janvier, ndlr), on dénombre quatre cas de réactions allergiques sérieuses sur près de 500 000 personnes vaccinées, et aucun décès lié à une allergie".

 


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Changement de cap en France.

Le ministre de la Santé, Olivier Véran, qui n'exclut plus la piste d'un troisième confinement, a décidé de se ranger derrière le Haut conseil de santé publique, en conseillant désormais aux Français de porter soit un masque chirurgical, soit un masque en tissu de catégorie 1.

Une décision qui s'inscrit alors que plusieurs variants du Covid-19 ont fait leur apparition dans le monde, en Europe mais aussi en France ces dernières semaines.
Des mutations du virus jugées plus contagieuses et non pas plus dangereuses.

Les recommandations du HSCP suivies

En effet, en début de semaine, le HCSP avait recommandé aux Français de privilégier d'un masque FFP2, majoritairement réservé aux personnels soignants, d'un masque chirurgical ou d'un masque en tissu mais exclusivement de catégorie 1.

Une préconisation qui sera officialisée ce vendredi 22 janvier.

Le décret qui précise ces dispositions doit être publié ce vendredi au Journal officiel, a confirmé le ministère de la Santé.

Jeudi soir, sur le plateau du journal de TF1, Olivier Véran a entériné ce changement et recommandé aux Français de ne plus utiliser de masques artisanaux.

"Le Haut conseil de la santé publique recommande aux Français, et c'est la recommandation que je leur fais également, de ne plus utiliser le masque artisanal qu'on a fabriqué chez soi", a-t-il déclaré.

Olivier Véran demande d'éviter également les masques industriels en tissu les moins filtrants dits de catégorie 2.

Quels sont les trois types de masque à utiliser

Désormais, seuls trois types de masques devront donc en principe être portés dans l'espace public, même s'il sera difficile de s'assurer en pratique du respect de cette consigne : les masques chirurgicaux (issus du monde médical, avec une face bleue et une face blanche), les FFP2 (les plus protecteurs) et les masques en tissu industriels dits de catégorie 1 qui ont un taux de filtration des aérosols proches de celui des masques chirurgicaux.

7 millions de masques envoyés aux plus précaires

Olivier Véran a aussi annoncé que sept millions de masques allaient être envoyés à partir de ce vendredi à des Français défavorisés.

Une distance de 2 m

Dans ses recommandations, le HCSP préconise également d'augmenter la distance de sécurité nécessaire pour être considéré cas contact par l'Assurance maladie en cas de non-port du masque : elle passerait de 1 à 2 mètres.

 


 

Le scénario tant redouté se confirme: le variant sud-africain serait résistant au vaccin

De nouvelles études semblent confirmer les premiers indices des scientifique: le variant sud-africain risque d’échapper au moins partiellement à la protection espérée des vaccins.

Alors que les systèmes hospitaliers sont déjà surchargés dans de nombreux pays du monde, plusieurs variants plus transmissibles détectés au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil inquiètent depuis quelques semaines la communauté internationale.

Avec une question cruciale en tête: les vaccins existants, qui représentent le principal espoir de sortir de cette crise sanitaire, sont-ils efficaces contre ces variants?

De premiers éléments semblaient montrer une efficacité au moins du vaccin de BioNTech/Pfizer, le premier arrivé sur le marché, contre une des mutations partagée par les trois variants, la N501Y.

RÉSISTANT AU BIONTECH/PFIZER ?

Cette mutation se situe au niveau de la protéine Spike (spicule) du coronavirus, la pointe qui se trouve à sa surface et lui permet de s’attacher aux cellules humaines pour les pénétrer, jouant donc un rôle clé dans l’infection virale.

Mais les craintes venaient surtout de la mutation E484K, également située sur la protéine Spike, et partagée uniquement par les variants sud-africain et brésilien.

Des tests en laboratoire ont déjà montré que cette mutation semblait capable de diminuer la reconnaissance du virus par les anticorps, et donc sa neutralisation.

RISQUE DE RÉINFECTION IMPORTANT

Une étude de chercheurs sud-africains mise en ligne, mercredi, et pas encore évaluée par d’autres scientifiques, va plus loin.

Elle conclut que le variant sud-africain dans son ensemble "est largement résistant aux anticorps neutralisants provoqués en réponse à une infection par des souches en circulation précédemment".

Ainsi, le risque de réinfection par ce variant est « important », souligne l’étude. Et ces données ont des "implications sur l’efficacité des vaccins", en particulier parce que les vaccins actuels sont "principalement basés sur une réponse immunitaire à la protéine Spike".

"C’est un problème qui inquiétait beaucoup d’entre nous: que des nouveaux variants du Sars-Cov-2 échappent à la réponse immunitaire en plus de leur plus grande transmissibilité", a commenté sur Twitter Kristian Andersen, immunologiste à l’institut de recherche Scripps.

"Impossible d’édulcorer les choses: ce n’est pas une bonne nouvelle", a-t-il ajouté.

VERS UNE ADAPTATION DES VACCINS

Pour tenter de contrer ces menaces, les auteurs de l’étude sur le variant sud-africain appellent à identifier pour ces vaccins de nouvelles "cibles" qui seraient moins sujettes aux mutations que la protéine Spike, et à développer de façon "urgente" des plateformes pour adapter les vaccins si besoin.

Les vaccins à ARN messager de BioNTech/Pfizer et de Moderna, qui ont reçu des autorisations de mise sur le marché dans plusieurs pays du monde, permettent a priori une adaptation relativement rapide. Le laboratoire allemand BioNTech a d’ailleurs assuré avoir la technologie pour produire si besoin un vaccin contre de nouveaux variants en six semaines.

Si les résultats de l’étude sud-africaine sont confirmés, "nous devons déterminer un calendrier de production et les étapes réglementaires pour adapter la souche utilisée dans le vaccin", a commenté, mercredi sur Twitter, Trevor Bedford, du centre de recherche Fred Hutch.

Même si le variant 501Y.V2 est "encore largement circonscrit à l’Afrique du Sud", il "pourrait se répandre plus largement dans les mois qui viennent", a-t-il ajouté, pariant sur la nécessité d’adapter la « souche » du vaccin à l’automne 2021.

"Ça fait partie de la nature humaine d’aimer se faire peur, mais nous ne devons pas paniquer", a tempéré de son côté James Naismith, de l’université d’Oxford, cité par l’organisme Science Media Centre.

BIONTECH EFFICACE CONTRE LE VARIANT ANGLAIS

D’autant que de nouvelles données mises en ligne, hier, semblent confirmer que le variant anglais, qui a lui déjà largement franchi les frontières, serait bien réceptif au vaccin de BioNTech/Pfizer.

Selon deux études séparées, une de chercheurs de BioNTech/Pfizer, l’autre de chercheurs d’universités britanniques et néerlandaises, les anticorps d’anciens malades de la Covid-19 permettent largement de neutraliser le variant anglais, même si le pouvoir de neutralisation peut être légèrement réduit.

Il est ainsi "improbable" que le variant anglais "échappe à la protection" de ce vaccin, conclut l’équipe de BioNTech/Pfizer.

Contre le variant anglais, "les vaccins devraient être très efficaces et la couverture vaccinale est une priorité", a indiqué sur Twitter le Pr Ravi Gupta, de l’université de Cambridge, un des auteurs de l’autre étude.

 


 

Variants du coronavirus : masques à éviter, distanciation à 2 m, pourquoi les recommandations changent

Face à la propagation des cas de contamination liés aux variants du coronavirus, le Haut Conseil de la Santé publique recommande l'utilisation de masques de meilleure qualité et déconseille certains masques en tissu parmi lesquels ceux faits maison et ceux de catégorie 2.

Explications.

Allons-nous devoir changer de masques en France ?

Pour faire face au danger que représentent les nouveaux variants du coronavirus, décrits comme plus contagieux, en Allemagne, la Bavière a rendu obligatoire le port du masque de type FFP2 dans les transports en commun et les magasins.
Une mesure qui pourrait être étendue à l'ensemble du pays comme en Autriche.
Par ailleurs, le port de cet équipement est également plus fréquent en Espagne et au Portugal sans pour autant qu'il n'y ait d'obligation légale.

Les masques en tissu de catégorie 1 et les masques chirurgicaux à privilégier

Ces derniers jours, en France, plusieurs épidémiologistes plaident pour la mise en place d'un dispositif similaire. Ce lundi 18 janvier, avec l'apparition en hausse de cas de variants en France, le Haut conseil de santé publique (HCSP) a recommandé dans un avis encore non publié de se privilégier avant tout de masques en tissu réutilisables de catégorie 1, qui filtrent à plus de 90 %, et de masques chirurgicaux (95 %).

En France, le FFP est réservé aux soignants

En effet, sur LCI et Franceinfo, Didier Lepelletier, coprésident du groupe de travail Covid-19 du HCSP et médecin hygiéniste, a qualifié de "bonne chose en cette période" le fait de "porter un masque en tissu réutilisable de catégorie 1, plutôt que des masques de catégorie 2 qui filtrent un petit peu moins bien, voire des masques fabriqués de manière artisanale où là il n'y a aucun contrôle sur leur performance qui est réalisé".
Néanmoins, cela ne veut pas dire qu'il ne faut plus porter de masque en tissu. Sur BFMTV, Jean-Pierre Thierry, médecin spécialisé en santé publique, a expliqué qu'il "vaut mieux avoir un masque en tissu très bien adapté qu'un masque chirurgical mal porté".

Plus difficiles à porter de manière efficace

À ce jour, les masques de type FFP2 sont majoritairement réservés aux personnels soignants. Si ces masques filtrent au moins 94 % des aérosols, Didier Lepelletier estime que l'étendre à la population générale "n'est pas forcément une bonne chose parce qu'on ne pourra pas contrôler" qu'ils sont "bien portés" et "adaptés à la morphologie du visage".

Les types de masque

Aujourd'hui, il existe deux types de masques en tissu vendus dans le commerce et qui ont la norme Afnor.

Ceux de catégorie 1 filtrent 90 % des particules. Ils sont aussi efficaces qu'un masque chirurgical.

En revanche, ceux de catégorie 2, les UNS2, ne filtrent que 70 % des particules.

Si vous êtes malade, avec un coronavirus classique, même si vous diffusez à travers votre masque une petite quantité de virus, le risque de le transmettre aux autres est faible, la charge virale n'est pas suffisante.
Le masque chirurgical est un dispositif médical dont la fabrication répond à une norme. Il a un double avantage : il évite que l’on transmette le virus par des postillons et protège son porteur des gouttelettes les plus grosses.
Par contre, il est incompétent contre les très petites particules.

Le ministère de la Santé n'a pas réagi

Le HCSP a été transmis ces recommandations dimanche à la Direction générale de la Santé qui dépend du ministère de la Santé. Celui-ci n'a pas encore réagi. Le HCSP émet des avis consultatifs mais qui sont souvent suivis.

Une distance de 2 m préconisée

En revanche, Didier Lepelletier juge que l'usage des masques FFP2, filtrant au moins 94 % des aérosols, dans la population générale "n'est pas forcément une bonne chose parce qu'on ne pourra pas contrôler" qu'ils sont "bien portés" et "adaptés à la morphologie du visage".

Le groupe de travail du HCSP insiste aussi dans ses recommandations sur le fait d'assurer une distance de sécurité à 2 m et non 1 m entre chaque
personne.

 


 

Faire ses courses, récupérer ses enfants à l'école... Ce qui change après les annonces de Castex

De nouvelles mesures vont entrer en application dans les prochains jours pour lutter contre la pandémie du nouveau coronavirus.

Comment s'organiser ? On fait le point.

Le Premier ministre tenait une conférence de presse ce jeudi 14 janvier sur les nouvelles mesures adoptées par le gouvernement pour freiner l'épidémie de Covid-19.
Jean Castex a notamment annoncé un couvre-feu généralisé à l'ensemble des départements Français.

Faire ses courses

Pour faire ses courses, il faudra s'organiser. Les magasins fermeront leurs portes à 18 heures. Il est donc impossible de faire ses courses après le travail pour bon nombre de salariés.
Les supermarchés devraient étendre leurs horaires d'ouverture, le matin et à la pause déjeuner.
Pour faire face à l'afflux de clients, les grandes surfaces vont mobiliser plus de caissières pour faciliter l'encaissement.
Des ouvertures le dimanche sont également au programme des semaines à venir.

Cantine, sport à l'école, garderie

Si les écoles restent ouvertes elles seront soumises à un nouveau protocole sanitaire, qui s'appliquera notamment à la restauration scolaire, moment où les élèves se mélangent et se retrouvent sans masque.
Pour limiter ces effets, les élèves mangeront donc par classe, pour éviter au maximum le brassage.
Par ailleurs, les "activités sportives scolaires et extrascolaires en intérieur sont suspendues". Au moins pour quelques semaines.

Si les déplacements liés à l'activité professionnelle sont autorisés, il est également possible dans la même logique d'aller récupérer ses enfants à la crèche ou à la garderie.
Pour cela, il faudra que le parent se munisse d'une attestation en cochant la case "motif familial impérieux", pour justifier de son déplacement pendant le couvre-feu.

Travail

Dans le cadre de votre travail, il vous est possible de rentrer chez vous après 18 h. Il faudra néanmoins disposer d'une attestation employeur dûment complétée.

Il est également possible de demander une adaptation de vos horaires de travail à votre employeur, mais celui-ci n'est pas obligé d'accepter.

Soins médicaux

Pour les patients nécessitant de soins médicaux, il est toujours possible de se rendre à ses rendez-vous après 18 heures.
Il ne faudra pas oublier pas de cocher la case "déplacements pour consultations et soins" de l'attestation de déplacement dérogatoire.

Prendre l'air après 18 h ?

Dès l'entrée en vigueur du couvre-feu, il n'est plus permis d'être en dehors de son domicile.
Seules les sorties pour "les besoins des animaux de compagnie" sont permises mais dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile.

Déplacements entre régions

Les déplacements entre les différentes régions du territoire national sont permis après 18 heures uniquement en train, en avion ou en bus.

Quels sont les motifs de sortie autorisés ?

L'attestation dérogatoire de sortie, disponible sur le site du ministère de l'intérieur est la même que lorsque le couvre-feu était à 20 h.

Voici les conditions dans lesquelles vous pourrez donc sortir de chez vous, muni d'une attestation, après 18 h dès ce samedi 16 janvier.

- Déplacements entre le domicile et le lieu d'exercice de l'activité professionnelle ou le lieu d'enseignement et de formation, déplacements professionnels ne pouvant être différés.
- Déplacements pour des consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés ou pour l'achat de produits de santé.
- Déplacements pour motif familial impérieux, pour l'assistance aux personnes vulnérables ou précaires ou pour la garde d'enfants.
- Déplacements des personnes en situation de handicap et de leur accompagnant .
- Déplacements pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative .
- Déplacements pour participer à des missions d'intérêt général sur demande de l'autorité administrative .
- Déplacements liés à des transits ferroviaires, aériens ou en bus pour des déplacements de longues distances , le billet faisant foi.
- Déplacements brefs, dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile pour les besoins des animaux de compagnie.

 


 

Coronavirus : la liste officielle des 24 centres de vaccination dans l'Hérault

24 communes ont été retenues dans le département pour abriter un centre de vaccination, afin de lancer l'opération pour les 75 ans et plus, dès lundi.

À l"occasion d'un point presse ce mercredi soir, le préfet de l'Hérault Jacques Witkowski et le directeur de l'Agence régionale de santé d'Occitanie, Pierre Ricordeau, ont annoncé les communes du département choisies pour accueillir un centre de vaccination contre le Covid-19.

Une liste établie après une série de consultations avec les maires, qui a duré jusqu'en début de soirée.

Les réservations débutent ce jeudi, les vaccinations lundi 18

Ce n'est en effet qu'autour de 20 heures, ce mercredi soir, que le préfet a confirmé qu'il y aura vingt-quatre centres dans l'Hérault.
C'est un centre pour 55 000 habitants, deux fois mieux que la préconisation nationale.
Vingt d'entre eux seront permanents, les quatre autres fonctionneront selon les besoins.

Les centres seront opérationnels à compter de lundi 18 janvier pour les 75 ans et plus, soit 120 000 personnes dans le département.

Les réservations seront possibles à compter de ce jeudi, à un numéro de téléphone qui n'a pas encore été communiqué cependant, alors que la situation sanitaire n'est pas bonne.

Le taux d'incidence de 300 pour 100 000 dans l'ouest de l'Hérault

À l’occasion de ce point presse, l'Agence régionale de santé a communiqué les derniers indicateurs pour l'Hérault.
Ils décrivent une situation considérée comme préoccupante par les autorités sanitaires.
Le taux d'incidence, mardi dans l'Hérault, était de 180 pour 100 000, en progression de 180 % en une semaine. Il dépasse même 300 pour 100 000 dans certaines zones de l'ouest du département.
Selon l'ARS, nous sommes "sur un plateau élevé", avec 163 personnes hospitalisées, dont une trentaine en réanimation.
Depuis février, 712 Héraultais ont perdu la vie du fait du Covid-19.

La liste

Ganges : clinique Saint-Louis
Saint-Martin-de-Londres : salle des Rencontres
Saint-Clément-de-Rivière : clinique du Pic-Saint-Loup
Lunel : hôpital
La Grande-Motte : centre culturel (non permanent)
Vailhauquès : service départemental d'incendie et de secours
Saint-Jean-de-Védas : clinique Saint-Jean
Sète : centre de vaccination, route de Cayenne
Pézenas : hôpital
Agde : hôpital Saint-Loup
Béziers : salle Zinga Zanga
Cessenon : maison de santé (non permanent)
Olonzac
: centre de secours des pompiers (non permanent)
Saint-Pons-de-Thomières : centre de secours des pompiers
Clermont-l'Hérault : centre hospitalier
Lodève : maison de santé publique du Lodévois
Gignac
: lieu à arrêter
Castelnau-le-Lez : clinique du Parc

Montpellier
CHU
Maison médicale de garde de la rue des Tourterelles
Centre Bouisson-Bertrand
Clinique du Millénaire
Centre municipal de vaccination, 2 place Paul-Bec

 


 

Covid-19 : jour J pour l'arrivée des premières doses du vaccin Moderna, quelle différence avec le vaccin Pfizer ?

Plus de 50 000 doses du vaccin Moderna contre le Covid-19, qui vient d'être autorisé en Europe, seront livrées lundi pour être acheminées dans le Grand Est, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Paca afin d'être utilisées dans la semaine, a annoncé dimanche 10 janvier le ministère de la Santé.

L'autorisation de ce 2e vaccin, après celui de BioNTech/Pfizer, "ouvre la voie à une première livraison de doses dès ce lundi, pour un volume de 5 160 flacons contenant chacun 10 doses de vaccin, qui s'ajoute aux livraisons hebdomadaires du vaccin Pfizer", a précisé le ministère dans un communiqué.

Doses envoyées là où le virus circule le plus

Ces doses, a souligné le ministre Olivier Véran sur Europe 1, seront "dispatchées" d'ici à mercredi dans les zones où le virus circule le plus, c'est-à-dire à Mulhouse, Colmar, Strasbourg, Reims, Nancy, Metz, Lons-le-Saunier, Besançon, Dijon, Moulins, Nice et Toulon, selon les précisions fournies par son cabinet.
Les établissements de santé de ces villes seront "approvisionnés dans la semaine, et à travers eux les centres de vaccination" des régions concernées.

D'ici fin juin, "près de huit millions de doses" du vaccin Moderna doivent être livrées en France, selon le ministère, qui précise que le circuit de distribution de ce nouveau vaccin "aura vocation dans les prochaines semaines à basculer vers le circuit officinal qui maille la France de manière extrêmement fine".

Moins de contraintes logistiques

Le vaccin Moderna a reçu vendredi le feu vert de la Haute autorité de santé (HAS), deux jours après avoir reçu celui de l'Union européenne.
Il doit être administré en deux injections - comme le vaccin BioNTech/Pfizer -, espacées d'au moins 28 jours, mais présente moins de contraintes en termes logistiques, puisqu'il doit être stocké à -20 degrés, au lieu de -80.

Efficacité

Selon Sud Ouest, qui cite l'AFP, l'efficacité diffère aussi légèrement entre les deux vaccins.
Il faut tout d'abord savoir que le vaccin de Pfizer comme celui de Moderna fonctionnent avec la même technique de l'ARN messager.
Toutefois, les taux d'efficacité rapportés sont légèrement supérieurs chez Moderna (94,5%) par rapport à ceux de Pfizer (90%).

Concernant la première vague de vaccination, avec les doses BioNTech/Pfizer, la France devrait "dépasser les 100 000" vaccinés ce week-end, a souligné M. Véran sur Europe 1. Le ministre s'est dit serein face aux "fausses polémiques" sur une supposée lenteur de la campagne de vaccination.

 


 

Covid-19 : que sait-on des deux nouveaux variants qui inquiètent ?

Sont-ils vraiment plus transmissibles, et à quel point ?

Nuisent-ils à l'efficacité des vaccins ?

Le point sur ce que l'on sait des nouveaux variants du Sars-CoV-2 qui ont émergé au Royaume-Uni et en Afrique du Sud, dont l'expansion inquiète la communauté internationale.

Tous les virus mutent. Ces mutations sont des modifications qui interviennent lorsqu'ils se répliquent.

Les scientifiques ont observé de multiples mutations du Sars-CoV-2 depuis son apparition, la grande majorité sans conséquence, mais certaines peuvent lui donner un avantage pour sa survie, dont une plus grande transmissibilité.

Détecté en novembre au Royaume-Uni, le variant B.1.1.7, désormais appelé VOC 202012/01, trouve "probablement" son origine dans le sud-est de l'Angleterre en septembre, selon l'Imperial College de Londres.

Il s'est rapidement étendu dans tout le Royaume-Uni et a désormais été détecté dans des dizaines de pays du monde, des Etats-Unis à la Corée du Sud en passant par l'Inde, la France ou le Danemark.

Le nombre de cas probablement sous-estimé

La plupart de ces cas sont liés au Royaume-Uni, mais pour quelques-uns, aucun lien avec ce pays n'a pu être retracé, ce qui prouve que ce variant s'est déjà implanté localement.

C'est ce qui se passe au Danemark, un des pays qui séquence le plus d'échantillons : ses autorités sanitaires ont recensé quelque 90 cas du variant britannique et estiment qu'il sera majoritaire dans le pays d'ici mi-février.

Un autre variant, appelé 501.V2, est désormais majoritaire en Afrique du Sud.

Il a été détecté dans des échantillons remontant au mois d'octobre, puis a été repéré dans quelques autres pays du monde, notamment le Royaume-Uni et la France.

Pour les deux variants, les cas sont probablement sous-estimés, selon les experts.

Ces deux variants présentent plusieurs mutations dont l'une, nommée N501Y, est au centre de l'attention.

Elle se situe sur la protéine spike du coronavirus, une pointe à sa surface qui lui permet de s'attacher au récepteur ACE2 des cellules humaines pour les pénétrer et joue ainsi un rôle clé dans l'infection virale.

Cette mutation est connue pour augmenter les capacités d'attachement du virus au récepteur ACE2.

"Il n'y a pas de relation clairement établie entre l'attachement à l'ACE2 et une transmissibilité accrue, mais il est plausible qu'une telle relation existe", estime le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC).

Les nouveaux variants plus transmissibles ?

Plusieurs études scientifiques, pas encore évaluées par les pairs et se basant principalement sur des modélisations, concluent que le variant britannique est largement plus transmissible.

Cela confirme les évaluations initiales du groupe de chercheurs NERVTAG, conseillant le gouvernement britannique, qui estimait que la transmission est accrue de 50 à 70%.

Ainsi, selon les calculs de la London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM), le variant britannique serait 50 à 74% plus contagieux.

Pour leur dernier rapport, publié le 31 décembre, les chercheurs de l'Imperial College de Londres ont analysé des milliers de génomes de virus du Sars-CoV-2 séquencés entre octobre et décembre.

Selon deux méthodes différentes, ils en concluent que ce variant a un "avantage important" en termes de contagiosité : 50 à 75% plus contagieux, ou un taux de reproduction du virus (R) entre 0,4 et 0,7 supérieur au virus habituel.

Les résultats préliminaires concernant le variant sud-africain font également état d'une plus forte transmissibilité, mais moins de données sont disponibles.

Pour autant, les experts soulignent qu'on ne peut encore pas dire avec certitude que ces deux variants sont nettement plus contagieux.

Même si elle semble vraisemblable, cette hypothèse n'est pour l'instant basée que sur des observations épidémiologiques, dont l'explosion de l'épidémie en Angleterre.

Or, pour expliquer une situation épidémique, d'autres facteurs que les caractéristiques intrinsèques du virus peuvent entrer en ligne de compte (comme par exemple les mesures de prévention mises en place).

"Il semblerait qu'une ou deux mutations soient responsables de la meilleure contagiosité mais c'est encore à vérifier", explique à l'AFP Vincent Enouf, du Centre national de référence des virus respiratoires de l'Institut Pasteur à Paris.

Mener des analyses pour prouver avec certitude la plus grande contagiosité d'un variant est une procédure longue et complexe, souligne-t-il.

Les nouveaux variants plus problématiques ?

"Il n'y a aucune information sur le fait que les infections par ces souches soient plus graves", note l'ECDC. Mais le risque "en termes d'hospitalisations et de morts est élevé".

"Qui dit plus forte transmissibilité dit éventuellement une beaucoup plus forte incidence, et donc même à létalité égale, une pression sur le système de santé plus importante", poursuit Bruno Coignard, de l'agence sanitaire française Santé Publique France.

Un variant du Sars-CoV-2 "50% plus transmissible poserait un bien plus grand problème qu'un variant 50% plus mortel", insiste de son côté sur Twitter l'épidémiologiste britannique Adam Kucharski, démonstration statistique à l'appui.

Dans l'hypothèse où chaque personne infectée en contamine en moyenne 1,1 autre, que le taux de décès est de 0,8% et que 10 000 personnes sont contaminées, on aboutirait à 129 morts au bout d'un mois, explique-t-il.

Si le taux de mortalité est accru de 50%, le nombre de morts atteindrait 193. Mais si le taux de transmissibilité augmente de 50%, c'est 978 décès qui seraient à déplorer.

L'Europe doit "faire plus" face à "une situation alarmante" attribuée à la circulation du variant britannique, a averti l'OMS jeudi.

Et à Londres, la situation est "hors de contrôle", s'est alarmé vendredi le maire, Sadiq Khan, selon qui les hôpitaux risquent d'être "submergés": "Nous manquerons de lits dans les deux prochaines semaines si la propagation du virus ne ralentit pas drastiquement".

Par ailleurs, les premières études sur le variant britannique font état d'une plus grande contamination des jeunes de moins de 20 ans, ce qui repose la question de l'ouverture ou non des écoles.

Face à l'explosion de l'épidémie, l'Angleterre et l'Ecosse ont mis en place lundi un nouveau confinement strict, avec fermeture des écoles.

Les vaccins sont-ils toujours efficaces contre ces variants ?

Alors que les campagnes de vaccination offrent un espoir de sortir de cette crise sanitaire mondiale, certains s'interrogent sur la capacité des vaccins à lutter contre les nouveaux variants.

Pour les deux variants, "il n'y a à ce stade pas assez d'informations disponibles pour estimer (s'ils font peser) un risque sur l'efficacité des vaccins", estime l'ECDC.

"En l'état actuel de nos connaissances, les experts pensent que les vaccins actuels seront efficaces contre ces souches", a récemment déclaré Henry Walke, des Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC).

De leur côté, BioNTech et Pfizer ont assuré vendredi que leur vaccin était efficace contre la mutation N501Y commune aux variants britannique et sud-africain.

Mais l'étude sur laquelle ils s'appuient ne porte pas sur l'ensemble des mutations présentes sur ces variants : elle ne suffit donc pas à conclure que l'efficacité du vaccin sera la même que contre le virus classique.

Une mutation inquiétante chez le variant sud-africain

De fait, c'est une mutation présente chez le variant sud-africain, mais pas chez le Britannique, qui préoccupe le plus les spécialistes du point de vue de l'efficacité des vaccins.

Appelée E484K, cette mutation pourrait théoriquement aider ce variant "à contourner la protection immunitaire conférée par une infection antérieure ou par la vaccination", a expliqué lundi le Pr François Balloux, de l'University College de Londres, cité par l'organisme britannique Science Media Centre.

Pour autant, rien n'indique à ce stade que cette mutation suffise à rendre le variant sud-africain résistant aux vaccins actuels, a tempéré le Pr Balloux.

Plusieurs laboratoires ont assuré qu'ils étaient capables de fournir rapidement de nouvelles versions du vaccin si besoin était.

Comment peut-on lutter ?

Il est "illusoire" de penser pouvoir éradiquer ou empêcher totalement la propagation des nouveaux variants, estime Bruno Coignard, notant que l'objectif est de "retarder au maximum" leur diffusion.

Ainsi, pour les pays où les cas de nouveaux variants ne sont pas largement répandus, l'ECDC recommande "des efforts pour ralentir la propagation, similaires à ceux mis en place au début de l'épidémie": tests des personnes arrivant de zones à risque avec éventuelles quarantaines, isolement et traçage des contacts renforcés pour les personnes contaminées, limitation des voyages...

Il appelle également à surveiller l'incidence de ces variants, notamment en multipliant les séquençages de virus.

Certains tests PCR peuvent également donner une indication de la présence du variant britannique, avant des analyses plus poussées.

"C'est un premier filtre, et ensuite on va aller faire du séquençage" pour s'assurer qu'il s'agit bien du variant, selon Vincent Enouf.

Au niveau individuel, "parce que ces variants semblent se répandre plus facilement, nous devons être encore plus vigilants dans nos mesures de prévention pour ralentir la propagation du Covid-19", a insisté le Dr Walke, faisant référence au port du masque, à la distanciation physique, au lavage des mains et à l'aération des espaces fermés, sans oublier d'éviter la foule.

 


 

Coronavirus : pourquoi le délai entre l'injection des deux doses du vaccin Pfizer est allongé

L'allongement du délai entre l'administration des deux doses du vaccin Pfizer BioNtech a été décidé afin d'accélérer la couverture vaccinale en France.

L'annonce a été officialisée le jeudi 7 janvier par les autorités sanitaires : le délai entre les deux injections du vaccin Pfizer-BioNtech est allongé. Il passe de deux à six semaines.

Objectif : accélérer la couverture vaccinale des personnes prioritaires.

Le gouvernement adapte sa stratégie après avoir essuyé de vives critiques au sujet de la lenteur de la vaccination démarrée le 27 décembre dernier.

Autorisé en Europe depuis le 21 décembre, ce vaccin est administré en deux doses.

L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a rendu son avis concernant la seconde dose : "Il peut être envisagé entre 21 et 42 jours au vu des circonstances actuelles spécifiques afin d'élargir la couverture vaccinale des personnes prioritaires".

Les vaccins disponibles pourront ainsi être plus largement déployés auprès des personnes prioritaires. La nécessité de garder en stock la deuxième dose permet d'assouplir la gestion des vaccins disponibles soit 300 millions à l'échelle européenne.

Deux fois plus d'individus vaccinés

Le Royaume-Uni, qui doit faire face à un variant hautement contagieux, allonge encore plus le délai : la deuxième injection se fera à 12 semaines.

"L’OMS s’est positionnée le 5 janvier pour un intervalle entre les deux doses de Pfizer-BioNTech de 21 à 28 jours et, en cas de circonstances exceptionnelles, allonger ce délai sans dépasser 42 jours", rappelle l'ANSM.

"Dans l’hypothèse d’un vaccin qui serait très efficace dès la première dose (par exemple autour de 90%), le report de la seconde dose permettrait de vacciner deux fois plus d’individus dans l’attente de la prochaine livraison de vaccin".

300 millions de doses supplémentaires en commande

La Commission européenne a annoncé ce vendredi 8 janvier la conclusion d'un nouveau contrat avec Pfizer et BioNTech pour la livraison de 300 millions de doses supplémentaires de leur vaccin contre le COVID-19, portant à 600 millions au total ses commandes au groupe pharmaceutique américain et son partenaire allemand.

"La Commission européenne a proposé aujourd'hui aux Etats membres d'acheter 200 millions de doses supplémentaires du vaccin COVID-19 produit par BioNTech et Pfizer, avec une option d'achat pour 100 millions d'autres doses", a déclaré la présidente de l'exécutif européen Ursula von der Leyen.
"Cela permettra à l'UE d'acheter jusqu'à 600 millions de doses de ce vaccin", a-t-elle ajouté.

Ursula von der Leyen a précisé que 75 millions de doses supplémentaires seraient livrées au deuxième trimestre.

 


 

Coronavirus : comment obtenir son arrêt de travail "immédiat" en ligne en cas de symptômes ou cas contact

Le Premier ministre, Jean Castex l'a annoncé ce jeudi 7 janvier : il sera possible d'obtenir à partir de dimanche 10 janvier un arrêt de travail indemnisé sans jour de carence.

Une annonce qui devrait non seulement simplifier les démarches, mais surtout et c'est l'objectif affiché, "gagner en efficacité".

Alors que les différentes mesures ont été annoncées ce jeudi 7 janvier par le Premier ministre, Jean Castex, les personnes qui présentent des symptômes de Covid-19 ou qui sont cas contact pourront dès ce dimanche 10 janvier, obtenir en quelques clics un arrêt de travail directement sur le site de l'Assurance maladie.

Ce dernier sera indemnisé et sans jour de carence. Ce qui devrait permettre aux Français de s'arrêter plus rapidement et ainsi de ralentir la propagation du virus.

Délai plus court pour s'isoler plus vite

Le Premier ministre a été clair sur ce point : "À partir du 10 janvier dès que vous avez des symptômes ou que vous êtes cas contact, il vous suffira de vous inscrire sur le site de l'assurance maladie pour obtenir un arrêt de travail immédiat indemnisé sans jour de carence".

ll a complété en précisant que "l'Assurance maladie procédera à un suivi systématique avec deux à trois appels téléphoniques sur sept jours". Avant d'ajouter : "Chaque personne déclarée positive se verra proposer à compter du 20 janvier une visite à domicile par un infirmier."

Les démarches

- Si la personne présente des symptômes de Covid-19, il faudra qu'elle se connecte au site de l'Assurance maladie, ameli.fr.

Un onglet spécifique sera effectif à partir du 10 janvier. Il faudra alors remplir un formulaire.

Le ministère de la Santé rappelle les symptômes : fièvre, toux sèche, fatigue, courbatures, maux de gorge, diarrhée, conjonctivite, maux de tête, perte de l’odorat ou du goût, éruption cutanée, ou décoloration des doigts ou des orteils, difficultés à respirer ou essoufflement, sensation d’oppression ou douleur.

- Si la personne est cas contact, la démarche est la même.

Attention, pour être considérée comme cas contact, une personne doit être entrée en contact avec une autre testée positive sans qu'aucune ne porte de masque ou si l'une d'elles portait un masque en tissu.

Ou si la personne a été contactée vie l'application StopCovid.

 


 

Coronavirus : quand pourrez-vous vous faire vacciner, les dates clés pour s'y retrouver

La campagne de vaccination contre le Covid-19 a débuté depuis le 27 décembre en France.

Face aux critiques, le gouvernement revoit sa stratégie de déploiement du vaccin.

Vous avez peut-être du mal à vous y retrouver. On fait le point.

Face aux nombreuses critiques sur la lenteur de la mise en place de la campagne de vaccination contre le Covid-19, le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé ce mardi 5 janvier sur RTL que le gouvernement allait "amplifier, accélérer et simplifier" le processus.

Êtes-vous prioritaire pour accéder à la vaccination ?

Quelle étape du plan devrez-vous attendre ?

Explications. Attention toutefois, en fonction de l'évolution de l'épidémie et de l'avancée des recherches vaccinales, le calendrier est susceptible d'être modifié.

Les résidents des Ehpad

Les pensionnaires qui résident dans des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) peuvent être vaccinées depuis le 27 décembre en France.

Cette vaccination n'est pas rendue obligatoire mais s'effectue sur la base du volontariat et après la signature d'une charte de consentement.

Les personnels soignants des Ehpad

Les personnels dits à "risques" des Ehpad sont aussi prioritaires dans la vaccination. Là aussi, ils ont la possibilité de se voir administrer le vaccin depuis le 27 décembre.

Les soignants, les pompiers, les aides à domiciles

Depuis le 2 janvier, les soignants de 50 ans et plus ont la possibilité de se faire vacciner.

Depuis ce mardi 5 janvier, la campagne est désormais élargie aux sapeurs-pompiers et aides à domicile de plus de 50 ans.

"Ce sont aussi des professionnels qui sont au contact de personnes fragiles", a déclaré le ministre des Solidarités et de la Santé sur RTL, mardi.

Les plus de 75 ans qui vivent chez eux

Olivier Véran a par ailleurs confirmé que la vaccination des plus de 75 ans qui ne résidaient pas en Ehpad débuterait avant la fin du mois de janvier.

Selon le dernier rapport de l'Insee sur la France, les plus de 75 ans représentaient 6,4 millions de personnes, soit presque un dixième de la population.

Les plus de 65 ans

Aucune date n'est encore précisée mais il est prévu que les plus de 65 ans soient vaccinés après les plus de 75 ans.

Les 50-64 ans

Cette tranche d'âge de la population pourra avoir accès au vaccin à compter de juin-juillet 2021.

Le reste de la population

Prévue pour fin juin-début juillet, selon les dernières indications de la direction générale de la santé (DGS), la troisième phase concernera le reste de la population majeure.

Seront alors vaccinés en priorité outre les personnes âgées de plus de 50 ans, les travailleurs des secteurs essentiels. Il s'agit entre autres des domaines de la sécurité, de l'éducation et de l'alimentaire, indispensables "au fonctionnement du pays en période épidémique", selon le ministère de la Santé.

Pourront également être vaccinées les personnes "vulnérables et précaires", le personnel qui les prend en charge, ainsi que les personnes vivant dans des "hébergements confinés ou des lieux clos", selon le ministère de la Santé.

5 à 6 centres par département

Courant janvier, des centres de vaccination vont voir le jour, basés sur le modèle des centres de dépistage Covid-19 mis en place ces derniers mois.

Olivier Véran avait annoncé le matin même la mise en place de 100 centres de vaccination destinés à la ville cette semaine, 300 la semaine prochaine et 500 à 600 d'ici fin janvier. Ce qui correspond aux 5 ou 6 centres par département évoqués par Emmanuel Macron.

Des gymnases pour vacciner les plus de 75 ans

Comme le rapportent nos confrères de BFMTV, il est envisagé de vacciner les plus de 75 ans "dans les hôpitaux, ou même dans les gymnases, avec un système de réservation de créneaux et de précommandes de doses".

Objectif : permettre de vacciner plus facilement des groupes de personnes.

Combien de doses de vaccin

- Vaccin Pfizer/BioNTech : Selon la Direction générale de la Santé (DGS) au 31 décembre 2020, un peu plus de 520 000 doses du vaccin Pfizer avaient été livrées en France.

Tout au long du mois de janvier, 500 000 doses doivent arriver chaque semaine en France.

À terme, la France recevra 30 millions de doses du vaccin Pfizer/BioNTech jusqu'à l'automne 2021.

- Vaccin Moderna : Une fois qu'il aura obtenu une autorisation de mise sur le marché par les autorités européennes, la France a précommandé 24 millions de doses attendues en 2021, et disposera de l’ordre de 1,5 million de doses pour le premier trimestre 2021.

- Vaccin d'AstraZeneca : Le Royaume-Uni vient de l'autoriser. Le processus d'autorisation de mise sur le marché par l’Agence européenne du médicament est en cours.

La France a précommandé 44 millions de doses (soit 22 millions de vaccinations). Dix millions pourraient être livrés au premier trimestre.

 


 

Variant du coronavirus détecté pour la première fois en France: ce que l'on sait

Un premier cas de contamination par le variant du Covid-19 apparu au Royaume-Uni a été détecté en France vendredi, à l'avant-veille du lancement, dans l'Hexagone, de la campagne de vaccination contre le virus.

UN FRANÇAIS VIVANT AU ROYAUME-UNI

La présence de ce variant a été confirmée à Tours, chez un Français résidant habituellement au Royaume-Uni. L'homme est asymptomatique et a été isolé à son domicile, a indiqué le ministère de la Santé, qui a annoncé ce premier cas.

Il s'agit de la "première contamination au variant VOC 202012/01 du virus de la Covid-19" détectée en France, précise-t-il.

Ce variant est apparu en septembre au Royaume-Uni et des études indiquent qu'il pourrait être plus contagieux.

L'homme était arrivé "de Londres le 19 décembre" et a été "pris en charge" à l'hôpital deux jours plus tard, et "détecté positif au coronavirus".

PLUSIEURS AUTRES CAS POTENTIELS EN COURS D'INVESTIGATION

Les médecins suspectant qu'il soit atteint de la souche variante, un "séquençage" du virus porté par ce malade avait été demandé au Centre national de référence des virus des infections respiratoires. Ce dernier a confirmé vendredi l'infection au variant VOC 202012/01.

"Les autorités sanitaires ont procédé au contact-tracing (traçage des contacts) des professionnels de santé ayant pris en charge le patient et à la recherche de ses personnes contacts à risque, pour procéder à leur mise en isolement strict", est-il précisé.

Outre ce cas, "à ce jour, plusieurs prélèvements positifs pouvant faire évoquer le variant VOC 202012/01 sont en cours de séquençage par les laboratoires du CNR", ajoute le ministère.

L'ALLEMAGNE ET LE LIBAN ÉGALEMENT TOUCHÉS

Comme d'autres pays européens, la France craignait depuis plusieurs jours la présence du virus à l'intérieur de ses frontières, malgré le reconfinement de Londres et d'une partie de l'Angleterre, ainsi que la suspension par précaution des liaisons trans-Manche, puis l'instauration de tests obligatoires pour rentrer en France.

Un premier cas de contamination par le variant du Covid-19 apparu au Royaume-Uni a été détecté en France vendredi, à l'avant-veille du lancement, dans l'Hexagone, de la campagne de vaccination contre le virus.

Par ailleurs, une procédure a également été mise en place pour les personnes au retour d'Afrique du Sud, "où un autre variant du SARS-CoV-2 circule actuellement de façon active", rappelle le ministère.

Lundi, le ministre de la Santé Olivier Véran admettait qu'il était "possible" que le variant circule déjà en France.

Un cas similaire a été signalé en Allemagne, chez une femme arrivée en avion de Londres, et au Liban, également sur un passager londonien.

PLUS CONTAGIEUX

Selon plusieurs études présentées au Royaume-Uni, le nouveau variant du coronavirus est plus contagieux que la souche d'origine.

L'une d'elle, mise en ligne jeudi, estime que cette contagiosité est supérieure de "50% à 74%" et que cela pourrait avoir des conséquences sur le nombre de décès et d'hospitalisations liées au Covid-19 outre-Manche.

Mais rien ne démontre à ce stade que cette variante entraîne des formes plus graves.

PAS DE RISQUE ACCRU DE DÉCÈS

Détecté pour la première fois en septembre en Grande-Bretagne, ce variant baptisé VOC 202012/01 présente 22 mutations sur son génome.

L'une en particulier, nommée N501Y, se situe au niveau de la protéine Spike (spicule) du coronavirus, une pointe à sa surface qui lui permet de s'attacher aux cellules humaines pour les pénétrer, jouant donc un rôle clé dans l'infection virale.

Les chercheurs de la LSHTM (London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM), auteurs de l'étude publiée jeudi, ont précisé qu'ils "n'ont pas pour le moment trouvé d'éléments indiquant que les individus qui contractent le nouveau variant présentent un risque accru d'hospitalisation ou de décès".

Mais même à risque constant, la probable "forte augmentation" du nombre de cas provoquée par cette mutation pourrait avoir d'importantes conséquences sur le bilan de l'épidémie, estiment-ils.

LA RÉSISTANCE AU VACCIN EN QUESTION

Une meilleure résistance de ce variant aux vaccins qui ont commencé à être distribués aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, et qui sont attendus dans le monde entier, représenterait un scénario catastrophe.

Mais ce n'est pas l'hypothèse la plus probable aux yeux des scientifiques.

"Pour le moment, il n'existe aucune preuve suggérant que ce vaccin ne soit pas efficace contre la nouvelle variante", avait déclaré lundi Emer Cooke, la directrice générale de l'Agence européenne des médicaments, en donnant le feu vert au produit développé par Pfizer-BioNTech.

La confirmation du premier cas en France intervient peu avant le lancement de la campagne de vaccination, qui démarre dimanche à Sevran (Seine-Saint-Denis) et à Dijon, auprès de personnes âgées volontaires.

 


 

Réactions allergiques au vaccin contre le Covid-19 : ce que l'on sait et les précautions à prendre

Plusieurs soignantes ont fait de graves réactions allergiques après avoir reçu une injection du vaccin contre le Covid-19 aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.

Des mesures recommandations ont été émises.

Le vaccin contre le Covid-19 peut entraîner dans de rares cas des réactions allergiques comme d'autres vaccins.

C'est ce qui s'est produit notamment en Alaska pour deux soignants d'un même hôpital cette semaine et au Royaume-Uni sur deux femmes.

Les cas américains au sein du même hôpital

Une soignante américaine a eu une réaction anaphylactique qui a commencé seulement 10 minutes après avoir reçu l'injection du vaccin contre le coronavirus de Pfizer à l'hôpital Bartlett de Juneau en Alaska ce mardi 15 décembre.

Elle a eu une éruption cutanée sur le visage et le torse, un essoufflement et une fréquence cardiaque élevée, comme le rapporte le New York Times.

Comme elle se trouvait dans un hôpital, elle a pu être traitée très rapidement avec de l'épinéphrine, un produit que l'on donne dans des réactions allergiques graves.

Mais bien qu'atténués, les effets de la réaction sont réapparus quelque temps après.

Elle a dû être transportée aux soins intensifs. Depuis elle va mieux, elle devait sortir ce jeudi 17 décembre.

Le deuxième soignant qui a fait une réaction a reçu le vaccin ce mercredi 16 décembre. Il s'est mis à se plaindre d'étourdissements et de la gorge quelques minutes après l'injection du produit.

Il a été admis aux urgences, mais au bout d'une heure, les effets avaient disparu.

L'hôpital concerné par ces deux cas avait administré 144 doses au total mercredi 16 décembre.

Les cas britanniques : deux femmes allergiques

On pense que la réaction de la femme d'Alaska est similaire aux réactions anaphylactiques que deux soignantes britanniques ont subies après avoir reçu le vaccin Pfizer-BioNTech la semaine dernière.

Comme elle, les deux ont récupéré.

Les deux Britanniques qui ont eu une réaction avaient des antécédents d'allergies graves.

La première âgée de 49 ans, avait des antécédents d'allergies aux œufs et la deuxième âgée de 40 ans, avait des antécédents d'allergies à plusieurs médicaments.

Les deux femmes avaient sur elles des dispositifs de secours pour s'injecter de l'épinéphrine en cas d'une telle réaction.

Composants en cause recherchés

La recherche des composants qui sont à l'origine de ces réactions est en cours. Il faut savoir si cela est dû au vaccin ce qui semble au premier abord évident.

Pfizer a assuré qu'il n'y a pas de composant à base d'œuf dans son vaccin et avoir pris les mesures pour effectuer les recherches afin que de telles réactions soient expliquées.

Selon Pfizer, l'essai clinique n'a révélé aucun événement indésirable grave causé par le vaccin, même si de nombreux participants ont déclaré avoir eu des douleurs, de la fièvre et d'autres effets secondaires.

Précautions à prendre

L'agence Centers for Disease Control and Prevention américaine a recommandé que le vaccin soit administré dans des établissements disposant de fournitures, notamment d'oxygène et d'épinéphrine, pour gérer les réactions anaphylactiques.

Et aussi que les personnes qui ont reçu le vaccin restent pendant 15 minutes sur place.

D'ailleurs c'est indiqué par le fabriquant : un message stipule qu'un traitement médical doit être disponible en cas d'événement anaphylactique rare.

Après l'incident au Royaume-Uni, les autorités ont mis en garde en précisant que le vaccin ne devrait pas être administré à quiconque a déjà eu une réaction anaphylactique à un aliment, un médicament ou un vaccin.

Aux Etats-Unis, le CDC qui fait office d'agence de santé a déclaré que les personnes souffrant d'allergies graves pouvaient être vaccinées en toute sécurité, avec une surveillance étroite pendant 30 minutes après avoir reçu le vaccin.

Aucune contre-indication en France

En France, la campagne de vaccination n'a pas encore débuté, mais les inquiétudes sont présentes.

La Fédération française d'allergologie (FFAL) a publié un communiqué pour rassurer les personnes souffrant d'allergies, ce lundi 14 décembre comme le rapporte BFM.

"Les antécédents d’allergie ou d'anaphylaxie ne constituent en aucun cas une contre-indication systématique à cette vaccination."

Au Canada, des recommandations officielles

Au Canada, le gouvernement a émis des recommandations pour les personnes qui ont de graves allergies.

Les personnes ayant des allergies à l’un des ingrédients du vaccin contre la Covid-19 de Pfizer-BioNTech ne devraient pas le recevoir.

La liste des ingrédients du vaccin de Pfizer

Le seul ingrédient médicinal présent dans le vaccin de Pfizer est l'ARNm.

Ensuite, la composition des ingrédients non médicinaux est la suivante :

- ALC-0315 = bis(2-hexyldécanoate) de ((4-hydroxybutyl)azanediyl)bis(hexane-6,1-diyle)

- ALC-0159 = 2-[(polyéthylèneglycol)-2000]-N,Nditétradécylacétamide

- 1,2- distéaroyl-sn-glycéro-3-phosphocholine

- cholestérol

- phosphate dibasique de sodium dihydraté

- phosphate monobasique de potassium

- chlorure de potassium

- chlorure de sodium
saccharose
eau pour injection

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4 fake news sur le vaccin anti Covid-19 démontées par le ministre de la Santé Olivier Vérane.

C'est l'un des piliers de la stratégie vaccinale martelée par le gouvernement: la transparence quant aux informations concernant les vaccins.

Alors face au députés, Olivier Véran s'est fendu d'un démontage en règle de fausses informations entourant ces vaccins, mercredi 16 décembre.

"La confiance ne se décrète pas, elle se gagne, elle se perd parfois, mais surtout elle se mérite".

Cette phrase de Jean Castex résume à elle seule, l'intervention d'Olivier Véran sur les théories complotistes entourant la vaccination.

Devant les députés, le gouvernement a dévoilé sa stratégie vaccinale, qui s'étalera de la fin décembre, jusqu'à l'été, suivant des phases précises édictées par la Haute Autorité de Santé.

Mais durant ces exposés, Jean Castex et Olivier Véran ont martelé que la confiance était primordiale, tout comme la transparence.

Une transparence à laquelle s'est d'ailleurs astreint, le ministre de la Santé, lorsqu'il a évoqué le complotisme.

Il a même endossé le rôle du "fact-checkeur" en démontant pas moins de quatre fake news.

1. BIONTECH, UNE ENTREPRISE AMÉRICAINE

L'autre information "erronée" relève de la rapidité à avoir produit ce vaccin.

"Je ne sais pas ce que ça veut dire trop vite. Là, je mets une seconde ma blouse de neurologue qui fait face, régulièrement, à des malades atteints de maladies qu'on ne sait pas guérir ou parfois qu'on a du mal à soigner. Je ne me vois pas dire un jour où un traitement arriverait à mon malade, "vous savez, j'ai un peu peur de vous prescrire ce traitement, car il est arrivé trop vite". Ou le traitement est évalué, prouvé et il est efficace, alors c'est une chance pour les malades, ou il ne l'est pas et on ne l'offre pas aux malades et on attend un autre traitement. Dès lors qu'on le donne, ça reste une opportunité pour les malades", a-t-il exposé.

2. UN VACCIN PRODUIT TROP RAPIDEMENT ?

L'autre information "erronée" relève de la rapidité à avoir produit ce vaccin.

"Je ne sais pas ce que ça veut dire trop vite. Là, je mets une seconde ma blouse de neurologue qui fait face, régulièrement, à des malades atteints de maladies qu'on ne sait pas guérir ou parfois qu'on a du mal à soigner. Je ne me vois pas dire un jour où un traitement arriverait à mon malade, 'vous savez, j'ai un peu peur de vous prescrire ce traitement, car il est arrivé trop vite'. Ou le traitement est évalué, prouvé et il est efficace, alors c'est une chance pour les malades, ou il ne l'est pas et on ne l'offre pas aux malades et on attend un autre traitement. Dès lors qu'on le donne, ça reste une opportunité pour les malades", a-t-il exposé.

3. LE GÉNOME HUMAIN MODIFIÉ PAR L'ARN MESSAGER, VRAIMENT ?

Ensuite, le vaccin à ARN messager modifierait le génome humain.

"Le Professeur Fischer y a encore répondu ce matin sur une radio, à très juste titre, un ARN messager injecté ne modifie en rien le génome humain, il est éliminé très vite et ne s'intègre pas au génome", a indiqué le ministre de la Santé ?

La première fausse information est celle qui dit que le vaccin développé par l'entreprise BioNTech est un vaccin américain.

"Il s'agit d'une société allemande qui produit en Belgique et s'est associée à un grand laboratoire américain pour être capable de produire dans le monde entier, des doses de vaccin", a expliqué Olivier Véran.

Quant à la peur des adjuvants, selon Olivier Véran, "dans le vaccin Pfizer/BioNTech qui sera proposé, il n'y a pas d'adjuvant. Il n'a pas besoin de ces adjuvants car il est suffisamment efficace et immunogène".


4. LA PANDÉMIE, CRÉÉE DE TOUTES PIÈCES ?

Enfin, concernant le vaccin qui ne sert qu'à "engraisser les labos et que l'épidémie a été créée", le ministre a fait le choix des chiffres.

"S'il n'y avait qu'un argument à opposer aux complotistes, ce serait le coût du chômage partiel", relève Olivier Véran.

"La totalité des dépenses engendrées et générées par la campagne européenne de vaccination représente moins d'une semaine de chômage partiel dans notre pays.", a détaillé le ministre.

 


 

Ce mardi 15 décembre, les Français sont déconfinés.

Toutefois le couvre-feu entre en vigueur dès ce soir 20 h et il faudra être en mesure de justifier tout déplacement en soirée.

Le gouvernement a mis à disposition
une nouvelle attestation.

Dès ce mardi 15 décembre, nous pouvons à nouveau circuler librement

Mais en journée uniquement puisque cette date correspond aussi à l'entrée en vigueur d'un nouveau couvre-feu, plus strict que le précédent, puisqu'il sera interdit de sortir de chez soi sans justificatif dès 20 h et jusqu'à 6 h du matin.

Cette nuit, le gouvernement a mis à disposition une nouvelle attestation, qu'il est possible de remplir en ligne, de télécharger, d'imprimer ou encore de recopier manuellement

"Pas de consigne d'indulgence"

Sans cette attestation, tout déplacement pendant le couvre-feu pourra être sanctionné d'une amende de 135 euros et les contrôles des forces de l'ordre pourraient être plus nombreux que pendant le confinement.

"Il n'y aura pas de consigne d'indulgence" a notamment averti Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur le 10 octobre, lors de l'allocution du Premier ministre Jean Castex qui annonçait les modalités du déconfinement.

Quels motifs dérogatoires ?

La nouvelle attestation prévoit donc des motifs de déplacements un peu plus restrictifs que pendant le confinement, ainsi il sera possible de se déplacer pour aller travailler, pour tout motif de santé (consultation, soin, médicaments), pour les motifs familiaux impérieux, pour accompagner des personnes en situation de handicap, pour répondre à une convocation judiciaire, participer à des missions d'intérêt général, comme des maraudes auprès des sans-abri, pour faire sortir son animal de compagnie ou encore en cas de trajet en train ou en avion, sur présentation du billet comme justificatif.

Pas possible en revanche de sortir pour l'activité physique, pour récupérer de la nourriture commandée ou encore de se déplacer en voiture dans la tranche horaire 20 h - 6 h.

Les personnes qui se déplacent après 20 h ou avant 6 h pour travailler, devront quant à elles se munir d'un
justificatif de déplacement professionnel, disponible également sur le site du ministère de l'Intérieur.

Attestation de déplacement scolaire

Pour les parents, qui doivent aller chercher ou amener leurs enfants à l'école, il faudra également un justificatif de déplacement scolaire. Le gouvernement a publié également un document spécifique à ce cas de figure, sur lequel doit apparaître l'identité de l'enfant et de ses représentants légaux, ainsi que le nom, l'adresse et le cachet de l’établissement d’accueil de l’enfant.

Exception pour le Réveillon de Noël

La nuit entre le 24 et le 25 décembre, il sera possible de circuler sans attestation.

En revanche, pour le réveillon de la Saint-Sylvestre, il ne faudra pas circuler sans attestation et donc sans motif valable.
 

 


 

La nouvelle attestation de déplacement dérogatoire est en ligne sur le site du gouvernement.

La fin du confinement, c'est dès ce mardi 15 décembre à 6 heures du matin. Mais c'est aussi le début... du couvre-feu.

S'il n'y aura plus besoin d'attestations pour se déplacer durant la journée, il faudra néanmoins en remplir une en cas de déplacement entre 20 heures et 6 heures du matin (sauf pendant la soirée du 24 décembre).

S'il n'y a plus de limite de temps ou de kilomètre en journée, n'oubliez pas de vous munir, en plus de l'attestation, de tout document pouvant justifier d'un déplacement entre 20 heures et 6 heures du matin (billet de train ou d'avion, carte professionnelle, attestation employeur...).

Attention, en cas de non présentation de l'attestation, vous êtes passible d'une amende de 135 euros.


LES MOTIFS DE DÉPLACEMENT PENDANT LE COUVRE-FEU

Comme lors du confinement, il sera possible de sortir pendant le couvre-feu si vous pouvez justifier de l'un des motifs suivants:

- Déplacements entre le domicile et le lieu d'exercice de l'activité professionnelle ou le lieu d'enseignement et de formation

- Déplacements pour des consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés ou pour l'achat de produits de santé

- Déplacements pour motif familial impérieux, pour l'assistance aux personnes vulnérables ou précaires ou pour la garde d'enfants

- Déplacements des personnes en situation de handicap et de leur accompagnant

- Déplacements pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative


- Déplacements pour participer à des missions d'intérêt général sur demande de l'autorité administrative

- Déplacements liés à des transits pour des déplacements de longues distances

- Déplacements brefs, dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile pour les besoins des animaux de compagnie

 


 

Rappel des mesures à compter du 15 décembre 2020

 

 


 

Attention, derrière la fausse appli "TousAntiCovid", une vraie arnaque

Un SMS qui ressemble à s’y méprendre à celui du gouvernement…

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Mais, derrière, une vraie arnaque.

La société Lookout, spécialisée en cybersécurité, alerte sur un piratage qui peut coûter cher

Vous cliquez et des pirates s’infiltrent dans votre téléphone...

Depuis mercredi circule un SMS pour télécharger l’application "Tous AntiCovid" qui ressemble à s’y méprendre à celui du Gouvernement. Mais c’est une arnaque…

La société Lookout, leader mondial du marché de la cybersécurité mobile, met en garde contre "une application malveillante qui permet de hacker vos données sensibles".

Comment distinguer le vrai SMS du faux ?

"La seule différence, c’est le lien qui ne redirige pas vers le site du gouvernement (bonjour.tousanticovid.gouv) mais vers une autre url : bit.ly/AntlCovid.19 ", détaille Bastien Bobe, directeur technique Lookout pour l’Europe du Sud.

DONNÉES BANCAIRES ET MOTS DE PASSE

Alors que plus de 11 millions de Français ont téléchargé l’application officielle, on ignore combien ont été victimes de la fausse application.

"Un cheval de Troie, qui, une fois dans votre téléphone, récupère des données sensibles.

Tout ce que vous tapez est intercepté par ces pirates qui n’ont, pour unique but, que de faire de l’argent soit en utilisant vos données directement, soit, plus probablement en les vendant au marché noir", poursuit l’expert.

Données personnelles, bancaires, mots de passe… Tout est capté par ces hackers.

SURVEILLER SON COMPTE

Que faire si vous avez téléchargé l’appli malveillante ?

"Les victimes ayant installé la fausse application anticovid doivent immédiatement changer leurs mots de passe bancaires ainsi que celui pour accéder aux réseaux sociaux, il faudra également bien surveiller les transactions sur leurs comptes bancaires dans les semaines à venir," conclut Bastien Bobe.
 


 

Coronavirus : l'ordre d'apparition des symptômes identifié, utile pour différencier le Covid de la grippe ?

Les symptômes de la grippe et du Covid-19 sont très proches.

Mais un étude américaine a réussi à démontrer que les premiers signes se distinguaient d'une pathologie à l'autre.

Utile en temps de grippe saisonnière ?

L'ordre des symptômes seraient importants. C'est en tout cas ce qu'affirme une étude américaine publiée dans Sciencedaily.

En effet, les chercheurs de l'université de Californie du Sud estiment avoir trouvé l'ordre probable dans lequel apparaissent les symptômes du Covid en premier.

Un ordre défini

En étudiant et en analysant les données de 55 924 cas confirmés de Covid-19 en Chine, tous collectés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) entre le 16 et le 24 février, ainsi que 1 100 cas collectés entre le 11 décembre 2019 et le 29 janvier, rassemblés par le China Medical Treatment Expert Group, via la Commission nationale de la santé de Chine, ils en sont arrivés à la conclusion que les premiers dans l'ordre étaient la fièvre, suivi de la toux, de douleurs musculaires, puis de nausées ou de vomissements et de diarrhée.

Connaître l'ordre des symptômes revêt plusieurs aspects : cela peut aider les patients à se faire soigner plus rapidement, aider les médecins à exclure d'autres maladies et même à planifier comment traiter les patients et peut-être intervenir plus tôt dans la maladie.

"Cet ordre est particulièrement important à connaîre surtout en période de maladies saisonnières comme la grippe qui coïncident avec des infections au coronavirus", explique le proffesseur de médecine Peter Kuhn qui a participé à la publication.

"Et cela pourrait même réduire le temps d'hospitalisation au vu de l'identification plus rapide", déclare Joseph Larsen, l'auteur principal de l'étude.

Covid fièvre, grippe toux

Pour comparer l'ordre des symptômes du coronavirus à celui de la grippe, les chercheurs ont examiné les données de 2 470 cas de grippe en Amérique du Nord, en Europe et dans l'hémisphère sud, qui ont été signalés aux autorités sanitaires de 1994 à 1998.

Selon ses chercheurs l'ordre pour le coronavirus est la fièvre, puis la toux, suivi de douleurs musculaires, de nausées et/ou de vomissements, puis de diarrhées.

Pour la grippe, il s'agit d'abord de la toux, puis de la fièvre.

La pathologie s'installe progressivement ou apparaît brutalement ?

L'Institut Pasteur souligne lui que l'installation des symptômes se fait progressivement sur plusieurs jours avec le coronavirus, contrairement à la grippe qui débute brutalement".

Gestes barrières pour tout éviter

Rappelons que les gestes barrières sont toujours utiles et d'autant plus en période de grippe. Ils éviteront d'attraper ou de refiler les pathologies saisonnières et ils protègent contre le coronavirus.

Les médecins encouragent également la population à se faire vacciner contre la grippe pour simplifier les diagnostics.

Le gouvernement français a également listé les symptômes du Covid en précisant qu'il s'agissait principalement de fièvre ou de la sensation de fièvre (frissons, chaud-froid), de toux, de maux de tête, courbatures et une fatigue inhabituelle.

Mais aussi de perte brutale de l’odorat (sans obstruction nasale), d'une disparition totale du goût ou encore de diarrhée. Et dans des formes plus graves : de difficultés respiratoires pouvant mener jusqu’à une hospitalisation en réanimation voire au décès.


Covid, grippe, rhume : la liste des symptômes compilé par le service de santé britannique

La liste des symptômes permettant de distinguer le Covid, la grippe et un simple rhume avait été élaborée par le National Health Service, le service de santé britannique il y a quelques mois.

Pour le Covid-19

Les symptômes les plus courants du coronavirus ou du Covid-19 sont

- Une fièvre (à partir de 37,8 °C).

- Une toux persistante (généralement sèche).

- Une perte du goût et/ou de l'odorat.

Les patients peuvent aussi parfois souffrir de fatigue, de courbatures, de maux de gorge, de maux de tête et d'essoufflement.

La diarrhée et un nez qui coule ou bouché sont rares.

Pour la grippe

Les symptômes les plus courants de la grippe sont :

- Une fièvre (à partir de 37,8 °C).

- Une toux sèche.

- Une fatigue importante.

- Des courbatures.

- Des maux de tête.

Les malades auront parfois un nez qui coule ou bouché ou un mal de gorge.

La diarrhée peut parfois survenir chez les enfants.

Il n'y a pas d'éternuements ou d'essoufflement avec la grippe.

Pour un rhume

Les symptômes les plus courants d'un rhume sont :

- Des éternuements.

- Un nez qui coule ou bouché.

- Des maux de gorge.

- Des courbatures.

Une toux légère peut être ressentie. Il y a parfois de la fatigue et il est rare d'avoir de la fièvre ou des maux de tête. Les rhumes ne provoquent pas de diarrhée.

 


 

5 questions pour tout comprendre à la stratégie de vaccination contre la Covid-19 présentée par Jean Castex

Jean Castex a insisté sur les impératifs de "sécurité" et de "transparence" en exposant jeudi la stratégie vaccinale contre le Covid-19, une marche décisive que l'exécutif ne veut pas rater dans la lutte contre l'épidémie, après avoir trébuché sur les masques et les tests.
Tout s’accélère. Alors que “la circulation du virus continue de reculer, de semaine en semaine" le Premier ministre, Jean Castex a détaillé jeudi soir la stratégie de vaccination choisie par la France. Il était accompagné de plusieurs ministres ainsi que du “monsieur vaccin”, Alain Fischer, fraîchement nommé par le président de la République, Emmanuel Macron.
Le Premier ministre a aussi enjoint “les Français à poursuivre leurs efforts”.

COMMENT VONT SE PASSER LES RÉVEILLONS DE NOËL ET DU JOUR DE L’AN

Un Noël et un jour de l’An particulier. Si les Français pourront fêter Noël et le nouvel an en famille et entre amis, grâce à la levée pour ces deux soirées du couvre-feu entrant en vigueur le 15 décembre, ces jours et soirées de fête ne “seront pas comme les autres” a prévenu Jean Castex.
Lors de sa conférence de presse, le Premier ministre a recommandé une jauge de 6 adultes, sans compter les enfants.
Il a également vivement recommandé de “respecter les gestes barrières” pendant les réveillons.

LE VACCIN SERA-T-IL GRATUIT ?

Oui, a annoncé en préambule Jean Castex. “Il ne fallait pas qu’il y ait une barrière financière pour se faire vacciner”, a ajouté le ministre de la Santé, Olivier Véran.
Pour s'assurer de la gratuité, le gouvernement a budgété 1,5 milliard d’euros dans les comptes de la sécurité sociale pour 2021.

QUAND LES PREMIERS VACCINS AURONT-ILS LIEU ?

C’est le tout nouveau “monsieur vaccin” qui a détaillé la stratégie de vaccination.
La campagne pourra démarrer dès le mois de janvier après autorisation des autorités de santé européenne et française.
L’ensemble de la stratégie vaccinale sera présentée au Parlement “par souci de transparence” a ajouté Jean Castex.

QUI SERA VACCINÉ ?

La campagne de vaccination démarrera par les seniors dans les Ehpads, en février pour les personnes vulnérables à cause de leur âge ou de leur pathologie, puis au printemps pour l'ensemble de la population.
“Votre médecin généraliste sera au cœur du dispositif, tout comme les acteurs de terrain. Ce sont eux qui vous prescriront les vaccins. La réussite passera par eux.” a poursuivi Jean Castex.
Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a également ajouté que le vaccin ne serait pas obligatoire pour respecter “le libre choix des patients”.

QUEL VACCIN ?

"Ces vaccins sont une prouesse de la science", pour Olivier Véran. “Un espoir énorme”, pour Alain Fischer.
En janvier, les personnes âgées en Ehpad (environ 1 million de personnes) seront vaccinées avec la solution mise en place par le laboratoire Pfizer BioNtech.
Ce vaccin nécessite deux injections à 21 jours d'écart.
L’ensemble de la population devrait être de son côté vaccinée par le sérum du laboratoire Moderna.
Il utilise la même technologie ARN que celui mis au point par Pfizer BioNtech. 200 millions de doses ont été commandées.

L'Agence nationale de sécurité du médicament surveillera de façon "très attentive" les personnes vaccinées.

"Nous devrions prochainement posséder tout un arsenal de vaccins en fonction de la protection contre la transmission", a complété Alain Fischer.

 


 

Téléchargez la nouvelle attestation de déplacement à utiliser dès ce samedi

Ce qui change sur l'attestation

Plusieurs modifications sont intervenues sur cette nouvelle version.

Elles prennent en compte les mesures prises par le gouvernement pour alléger le confinement et qui entrent en scène ce samedi 28 novembre.

La notion de "fournitures de première nécessité" est remplacée par "achat de biens", puisque la quasi-totalité des commerces est autorisée à rouvrir, en appliquant des mesures sanitaires strictes.

Une case "Déplacements pour se rendre dans un établissement culturel autorisé ou un lieu de culte" est apparue, puisque les offices religieux peuvent aussi reprendre.

L'activité physique n'est plus limitée à 1h, mais passe à 3h. Dans le même temps, le périmètre de balade s'étend à 20km autour de son domicile.

Les autorités ont également ajouté un QRcode pour orienter les citoyens directement vers l'application TousAntiCovid.

Jusqu'à quand utiliser cette attestation ?

Le chef de l'État a annoncé lors de son allocution que cette nouvelle attestation entrée en vigueur ce samedi 28 novembre serait à utiliser au moins jusqu'au 15 décembre.

À cette date, et sous réserve que les chiffres du coronavirus continuent de baisser en France, le confinement pourrait être levé et remplacé par un couvre-feu

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Le masque est-il obligatoire dans votre commune ? Notre carte pour y voir clair, dans l'Hérault

Dans plus de 140 villes et villages de l'Hérault, le masque doit être désormais porté systématiquement sur la voie publique et dans l’ensemble des lieux ouverts au public.

Pour vous aider à vous y retrouver, Midi Libre vous propose une carte avec les dernières données disponibles, mises en ligne par la préfecture le 9 octobre.

Face à la nouvelle flambée de patients atteints par le Covid-19, le port du masque est désormais obligatoire dans près de la moitié des communes de l’Hérault.

Dans plus de 140 villes et villages, le masque doit être porté systématiquement sur la voie publique et dans l’ensemble des lieux ouverts au public.


Zoomez pour afficher votre commune.

En rouge, les communes où le masque est obligatoire partout.

En vert les communes où le masque n'est obligatoire que dans certaines conditions.

Le non-respect de cette mesure est puni de l’amende prévue pour les contraventions de 4e classe, soit 135 euros et, en cas de récidive dans les quinze jours, d’une amende prévue pour les contraventions de 5e classe, soit 1 500 euros.

Les enfants de moins de 11 ans ne sont pas concernés par cette obligation.

Cette obligation ne concerne pas non plus les personnes pratiquant des activités physiques ou sportives pédestres ou cyclistes , “dès lors que celles-ci sont exercées dans des lieux à faible densité de population permettant ainsi le respect des distanciations sociales”, précise la préfecture.

Et “Le port du masque n’est pas obligatoire dans les espaces non urbanisés dès lors que la distanciation physique peut y être respectée à tout instant entre les personnes présentes”.

Marchés, brocantes, vide-greniers...

Dans toutes les autres communes de l’Hérault, le port de masque est obligatoire uniquement dans les transports en commun (y compris sur les zones d’attente) ; dans les lieux publics clos ; sur les marchés, brocantes, vide-greniers et foires ; dans les parcs d'attractions, de loisirs et les fêtes foraines ; aux alentours (rayon de 30 mètres) des entrées et sorties de crèches, établissements scolaires (écoles, collèges et lycées).

Ce lundi 12 octobre à minuit, les 31 communes de la Métropole de Montpellier, et sept autres des alentours (Teyran, Saint-Clément-de-Rivière, Saint-Gély-du-Fesc, Montarnaud, Palavas-les-Flots, Mauguio, Saint-Aunès), passent en alerte maximale en raison d'une dégradation de la situation sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus.

 


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