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mise à jour 19 septembre 2020

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Site gouvernemental

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus.

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Dans le cadre de la solidarité, et parce que personne n’est à l’abri d’une difficulté dans la vie, le secours populaire fait appel aux dons.

Les associations caritatives ont œuvré durant le COVID et ont encore besoin de vous pour venir en aide aux plus démunis.

La commune de Pinet tient à remercier chaleureusement Mme Pédoussaut et son équipe, pour leur implication quotidienne auprès des personnes en précarité .

Pour tous dons, vous pouvez vous adresser à la Mairie, qui tient une enveloppe ouverte à cet effet.

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La France se dote d'une nouvelle arme contre la Covid-19, les tests salivaires.

Le but: réduire les délais des tests, gros point noir de la politique actuelle de lutte contre le rebond de l'épidémie.

Les tests salivaires pourront être utilisés mais uniquement chez les personnes présentant des symptômes, selon un avis de la Haute autorité de Santé (HAS) rendu vendredi.

En revanche, la HAS ne les recommande pas sur les personnes sans symptômes, chez qui "on raterait trois infections sur quatre" à cause de performances insuffisantes, a indiqué la Pr Dominique Le Guludec, présidente du Collège de la Haute Autorité de Santé (HAS), au cours d'une conférence de presse en ligne.

PLUS FACILE, PLUS RAPIDE ET MOINS DÉSAGRÉABLE

Les tests salivaires permettent de déceler la présence du matériel génétique du coronavirus à partir d'un simple prélèvement de salive.

C'est plus facile, plus rapide et moins désagréable que le prélèvement actuel de référence (RT-PCR), qui nécessite qu'on introduise profondément un long écouvillon dans le nez de la personne.

"On conseille de réserver (les tests salivaires) en priorité à ceux pour qui le test dans le nez est difficile", a ajouté la Pr Le Guludec.

Parmi elles, les enfants qui ont une rhinite et vont au cabinet du médecin, les personnes très âgées ou celles qui ont des troubles psychiques.

Le test salivaire nécessite de "cracher dans un tube": il "peut être fait en médecine générale, on peut le faire chez soi, il suffit comme pour un test urinaire de l'apporter au laboratoire", selon la Pr Le Guludec

"Cela ne va pas changer la technique (d'analyse, ndlr), mais sans doute réduire les queues devant les laboratoires", a-t-elle poursuivi.

Après cet avis, l'Assurance maladie va se prononcer sur le remboursement, ce qui peut ne prendre que quelques jours, selon la HAS.

DÉLAIS TROP LONGS

Le gouvernement cherche des moyens de réduire les délais d'attente qui sont trop longs, aussi bien pour faire le test RT-PCR que pour en avoir les résultats.

Pour résoudre ce problème, les pouvoirs publics ont déjà défini des personnes prioritaires (les gens qui ont une ordonnance, ceux qui ont des symptômes ou les soignants).

En outre, un autre type de tests, les tests antigéniques, sont désormais autorisés, mais pas pour les personnes avec des symptômes ni les "cas contacts".

Les tests antigéniques sont eux aussi réalisés à partir de prélèvements dans les narines, par écouvillon. Mais contrairement au test RT-PCR qui nécessite une analyse en laboratoire, pour détecter le matériel génétique du coronavirus, le test antigénique repère des protéines du virus en "15 à 20 minutes", a souligné récemment le ministre de la Santé, Olivier Véran.

Les tests antigéniques sont un "élément d'orientation diagnostique n'ayant pas vocation à se substituer au diagnostic réalisé par (...) RT-PCR", selon un arrêté publié mercredi au Journal Officiel.

La HAS est en train de les évaluer pour savoir s'ils peuvent également être utilisés pour établir un diagnostic chez les patients symptomatiques.

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Coronavirus : quelles sont les 14 grandes villes les plus touchées...

Les grandes villes sont dans le collimateur face à la reprise de l'épidémie de coronavirus. Si le ministère de la Santé a appelé les préfets de région à resserer la vis à Nice et Lyon, plusieurs autres villes sont sous surveillance. On fait le point.

"Le virus n’est pas devenu moins dangereux avec l’été", a souligné jeudi Olivier Véran, détaillant, lors de son premier point hebdomadaire, la nouvelle donne de la lutte contre l’épidémie en France, où le seuil des 400 000 contaminations vient d’être dépassé.

1. La situation : une épidémie très active

L’épidémie est « à nouveau très active » en France, a prévenu le ministre de la Santé. "Nous devons apprendre à vivre avec le virus pour quelques mois encore". Mais il s’agit aussi, a-t-il ajouté, de conserver "notre vie sociale, économique, culturelle, éducative et citoyenne".

Afin de fluidifier l'accès aux tests, un système de priorisation a été mis en place.

Découvrez les situations pour lesquelles vous êtes prioritaire.

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Une "accélération de la circulation" du Covid-19 est constatée, mais elle reste moins élevée qu’au plus fort de la crise, en mars-avril. "Au printemps dernier, une personne malade allait contaminer deux autres personnes tous les trois jours", a-t-il expliqué, contre quinze jours aujourd’hui.

Le nombre de personnes en soins intensifs, même très en deçà des pics d’avril, est néanmoins « préoccupant », estime Olivier Véran.

La France a enregistré jeudi un record de contaminations, avec 10 593 cas en 24 h, 84 nouveaux foyers, 53 départements en rouge (dont l’Aveyron désormais), 27 admissions en réanimation et 50 morts (31 095 depuis le début).

Le seuil des 30 millions de cas a été franchi dans le monde.

2. L’annonce : des villes dans le viseur

Des restrictions particulières avaient été annoncées la semaine dernière pour Bordeaux, Marseille et la Guadeloupe.

Du fait de l’évolution négative des indicateurs épidémiques, les métropoles de Lyon et de Nice vont devoir à leur tour adopter des mesures spécifiques, a annoncé jeudi Olivier Véran.

"Nous avons donc demandé aux préfets du Rhône et des Alpes-Maritimes de concerter avec les élus locaux et de proposer au gouvernement d’ici samedi les mesures qui devront être prises pour enrayer la circulation du virus et limiter son impact".

À Lille, Toulouse, Rennes, Dijon et Paris, a-t-il ajouté, "les seuils critiques ne sont pas encore atteints mais nous serons extrêmement attentifs à l’évolution de la situation".

À Marseille et en Guadeloupe, "si la situation sanitaire ne s’améliore pas […], il faudra sans doute prendre des mesures encore plus fortes", a prévenu Olivier Véran, évoquant "la possible fermeture des bars" ou "l’interdiction des rassemblements publics", sur décisions locales.

Jeudi, lors de son bilan hebdomadaire sur la situation sanitaire, le ministre de la Santé Olivier Véran a dévoilé une liste de 14 villes de métropole et 2 départements d'Outre-Mer où la circulation du virus est préoccupante.

Tableau - Ministère des Solidarités et de la Santé

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Selon ce tableau, à Montpellier, par exemple, le taux d'incidence atteint 113 cas pour 100 000 (74 pour les personnes âgées) avec 8 % de patients atteints par le coronavirus dans les services de réanimation.

3. Les controverses : tests et tensions

"Nous sommes confrontés à des difficultés organisationnelles sur les tests", a reconnu le ministre.

D’où la mise en œuvre d’une doctrine de "priorisation" des personnes testées.

Des tests antigéniques, ne nécessitant pas une étude en laboratoire, vont être mis en place en Île-de-France et les autorités attendent de "façon imminente" l’avis de la Haute autorité de santé sur les tests salivaires.

Olivier Véran a par ailleurs annoncé la création de 20 centres de prélèvements "pour les publics prioritaires" en Île-de-France.

Le ministre a défendu, par ailleurs, la décision de ramener la période d’isolement des malades de quatorze à sept jours en France, désapprouvée par l’OMS. "L’immense majorité des symptômes apparaissent dans les deux premiers jours et la contagiosité devient très faible au-delà de cinq jours", a-t-il notamment expliqué.

Sur un plan politique, Olivier Véran a éludé les questions sur d’éventuelles tensions avec le chef de l’État, affirmant que l’exécutif est "en phase". "Nous formons un pack
".

Écoles et crèches : protocole assoupli

C’est l’une des annonces d’Olivier Véran. Le protocole sanitaire mis en place en France dans les écoles et les crèches va être allégé.

"Les enfants, en primaire, en maternelle, en crèche, sont peu susceptibles de se contaminer entre eux et de contaminer les adultes autour d’eux", a expliqué le ministre de la Santé, citant un nouveau rapport, qui devait paraître jeudi 17 septembre dans la soirée, du Haut conseil de la santé publique.

"Lorsqu’un enfant est testé positif […], il doit être isolé sept jours chez lui, mais les autres enfants de sa classe pourront normalement continuer à se rendre à l’école".

 


 

Port du masque : le nouvel arrêté du préfet de l'Hérault qui l'impose dans 45 communes

La décision entre en vigueur ce mercredi 16 septembre et vaut jusqu'au 30 septembre.

Elle prolonge l'obligation du port du masque pour toutes les personnes âgées de plus de 11 ans.

"Une augmentation régulière du nombre de nouveaux cas positifs dépistés par PCR est observée depuis plusieurs jours dans le département de l'Hérault, qui enregistre une circulation avérée du Covid-19, puisque le taux d'incidence a dépassé le seuil d'alerte de 50 pour 100 000 habitants, avec pour la première semaine de septembre, un taux d'incidence de 87 pour 100 000 habitants, (contre 13 pour 100 000 dans la première semaine d'août), plaçant ainsi le département en niveau de vulnérabilité élevée".

C'est l'un des principaux arguments qui a conduit le préfet de l'Hérault, Jacques Witwoski, à signer un nouvel arrêté imposant le port du masque, à toute personne âgée de plus de 11 ans, dans 45 communes du département.

Cette décision entre en vigueur dès ce mercredi 16 septembre, et vaut jusqu'au 30 septembre.

Un premier arrêté similaire avait été prononcé le 23 août et s'arrêtait au 15 septembre.

Les 45 communes concernées

Cette décision vaut évidemment pour Montpellier, mais aussi 24 communes de sa Métropole :
Baillargues, Castelneau-le-Lez Castries, Clapiers, Cournonsec, Cournonterral Fabrègues, Grabels, Jacou, Juvignac, Lattes, Lavérune, Le Crès, Montferrier-sur-Lez, Montpellier, Murviel-les-Montpellier, Prades-le-Lez, Pérols, Pignan, Saint-Georges d'Orques, Saint-Jean-de-Védas, Saussan, Vendargues, Villeneuve-lès-Maguelone.

Les autres communes concernées restent :

Agde, Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux, Béziers, Bouzigues, Frontignan, La Grande-Motte, Lunel, Marseillan, Mauguio-Carnon, Mèze, Palavas-les-Flots, Pézenas, Portiragnes, Sérignan, Sète, Valras-Plage, Vendres, Vias, Vic-la-Gardiole et Villeneuve-lès-Béziers.

Pour rappel, le non-respect de l'obligation de porter le masque est puni d'une amende de 135 €.

Par ailleurs, le préfet a décidé l'annulation des Journées européennes du patrimoine dans tous les sites de l'Etat sur le département de l'Hérault.

 


 

Covid-19 : coup dur pour le laboratoire AstraZeneca contraint de suspendre l'essai de son vaccin

Le laboratoire britannique AstraZeneca annonce avoir suspendu l'essai clinique de son vaccin contre le Covid-19 après qu'un des participants a contracté une affection inexpliquée.

Le laboratoire britannique AstraZeneca a annoncé, mardi 8 septembre dans la soirée, la suspension de l’essai clinique de phase 3 sur son vaccin développé conjointement avec l’université d’Oxford, en raison de la réaction négative d’un de ses patients au Royaume-Uni.

Des effets indésirables graves chez un participant

"Notre processus de vérification standard a été déclenché et nous avons volontairement suspendu les vaccinations pour permettre à un comité indépendant de procéder à l'examen des données de sécurité", a déclaré la porte-parole du groupe pharmaceutique britannique, Michele Meixell.

Aucun détail donné

L'essai, qui porte sur un vaccin contre le Covid-19 développé par AstraZeneca en collaboration avec des chercheurs de l'Université d'Oxford, se déroule dans plusieurs pays, dont le Royaume-Uni, où l'affection a été signalée.

Aucun détail n'a été donné concernant la nature de cette affection ou le moment où elle s'est produite.

Selon, le site d'information Stat News, spécialisé dans le domaine de la santé, qui a d'abord rapporté l'information, le patient devrait se rétablir.

Conséquences sur les autres essais cliniques

Le vaccin du laboratoire est l’un des projets occidentaux les plus avancés, testé sur des dizaines de milliers de volontaires au Royaume-Uni, au Brésil, en Afrique du Sud depuis le 31 août, les Etats-Unis, dans ce qu’on appelle la phase 3 des essais, la dernière, devant vérifier sécurité et efficacité.

La suspension de cet essai a eu des conséquences sur les essais cliniques d'autres vaccins d'AstraZeneca, ainsi que sur les essais cliniques conduits sur des vaccins contre le Cpvid-19 par d'autres laboratoires pharmaceutiques, ajoute-t-on de même source.

AstraZeneca a perdu plus de 8 % dans les échanges hors séance après la clôture des marchés américains.

Neuf grands laboratoires américains et européens ont promis mardi de respecter les règles scientifiques en vigueur lors des tests en cours ou à venir en vue de la mise au point de vaccins contre le coronavirus, soulignant ainsi l'enjeu politique de celle-ci.

 


 

Le vaccin contre la Covid-19 développé par Sanofi et GSK coûtera "moins de 10 euros"

Le coût du futur vaccin en cours d'élaboration par les laboratoires Sanofi et GSK contre le Covid-19 "n'est pas tout à fait défini encore" mais sera "à moins de dix euros" la dose, a déclaré Olivier Bogillot, président de Sanofi France, samedi sur France Inter.

"On est en train de mesurer l'ensemble des coûts de production qui vont être les nôtres dans les mois qui viennent", a déclaré le président du laboratoire pharmaceutique. "On sera à moins de dix euros" la dose, a-t-il estimé en saluant le "partage des risques avec les Etats" qui permet d'avoir des prix "les plus faibles possible".

Revenant sur le prix autour de 2,50 euros la dose annoncé par le laboratoire concurrent anglo-suédois AstraZeneca, M. Bogillot a expliqué la différence par le fait que Sanofi utilise toutes ses ressources "en interne", ses "propres chercheurs et ses propres usines" pour développer et produire le vaccin, alors que AstraZeneca "a beaucoup sous-traité la production".

"Les Français et les Européens auront le vaccin de Sanofi au même moment que les patients américains", a-t-il assuré. "On a signé au cours de l'été avec les Américains, la même semaine avec les Européens et avec les Britanniques", a-t-il résumé: les Etats-Unis auront environ 100 millions de doses, les Européens 300 millions et la Grande-Bretagne 60 millions.

Pour la partie européenne, le vaccin sera fabriqué en France, à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), a rappelé le responsable en saluant l'association de son groupe avec le britannique GSK pour cette opération.

"Ce n'est pas commun de s'associer à un concurrent mais c'est plutôt sain dans cette guerre contre le Covid", a-t-il estimé.

Des "millions de doses" seront aussi fournies aux pays en développement via la structure Sepi à des conditions tarifaires "tout à fait exceptionnelles".

Interrogé sur le projet de Sanofi de regrouper en une entreprise autonome six de ses sites européens spécialisés dans les principes actifs pharmaceutiques, afin de diminuer la dépendance croissante des laboratoires mondiaux vis-à-vis de la production asiatique, il a confirmé le projet du groupe "d'introduire en Bourse" la nouvelle entité "dans les mois qui viennent".

"L'idée, c'est de faire au niveau européen un champion des principes actifs", a-t-il dit en évoquant ce projet annoncé depuis le 24 février. "Si cette entreprise existait déjà, elle serait numéro deux mondiale", a-t-il affirmé.

Le projet vise à réunir les sites de Brindisi (Italie), Francfort Chimie (Allemagne), Haverhill (Royaume-Uni), St-Aubin-les-Elbeuf et Vertolaye (France) et Újpest (Hongrie).

Les principes actifs (ou API pour Active pharmaceutical ingredient) sont les substances et molécules d'origine végétale ou chimique qui donnent au médicament ses propriétés thérapeutiques ou préventives.

La tendance pour les grands laboratoires est de les sous-traiter pour réduire les coûts de production. Aujourd'hui, 60 à 80% des API sont produits hors de l'Union européenne, principalement en Inde ou en Chine.

 


 

Un spray nasal anti coronavirus :

la nouvelle découverte du CNRS pourrait bloquer le Covid-19 !

Une équipe de chercheurs français affirme avoir trouvé une solution efficace pour lutter contre la maladie.

Et si la course mondiale pour découvrir le vaccin du covid-19 venait de trouver un concurrent de taille ?

Une équipe de chercheurs français vient de mettre au point un remède prometteur.

Si les travaux sont encore en cours d'examen par une revue scientifique, les premiers tests sont encourageants.

L'alternative évoquée par Le Parisien, consiste en un spray nasal, ou une pastille placée sous la langue, capable de tromper le coronavirus.

Le patient serait alors immunisé grâce à une réaction qui bloquerait le virus.

Comprendre l'infection

Tout repose sur une protéine. Quand le Covid-19 s'approche d'une cellule non infectée, l'une des protéines de son enveloppe, la protéine Spike, s'accroche au récepteur ACE2 permettant ainsi au virus de pénétrer la membrane cellulaire et d'infecter son porteur.

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Le protocole développé par le CNRS repose sur un "leurre" capable de tromper la protéine Spike.

Comme le montre l'infographie ci-dessus, le traitement permettrait d'imiter le récepteur ACE2 bernant ainsi le virus qui serait mis hors d'état de nuire.

Comme le précise le Parisien, l'équipe s'est assurée que le peptide bloquant le SARS-CoV-2 n’est pas toxique et ne provoque pas de réaction du système immunitaire.

Avant la fin de l'année

La découverte du CNRS pourrait être disponible dès la fin de l'année, à condition de mobiliser suffisamment de fonds.

Pour Philippe Karoyan, professeur au laboratoire des bios molécules de Sorbonne université, et son équipe "la balle est dans le camp de pouvoirs publics et de l'industrie pharmaceutique, tout va dépendre des moyens financiers que nous allons décrocher" pour effectuer des tests in vivo.

Le professeur estime que s'il arrive à récolter "au moins un million d'euros", un produit pourrait être formulé avant la fin de l'année.

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Port du masque à l’école, dépistage, stock de masques…
Retrouvez les principales annonces effectuées le 27/08 par le Premier ministre Jean Castex, Olivier Véran et Jean-Michel Blanquer lors du point de situation sur la Covid-19 à Matignon.

Ministère des solidarités et de la santé


Ministère de l’Education nationale, de la Jeunesse et des Sports

 

 


 

 

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Coronavirus : découverte d'une souche mutée plus infectieuse mais moins meurtrière

Une mutation du virus SARS-CoV-2 de plus en plus répandue en Europe, en Amérique du Nord et dans certaines régions de l'Asie, pourrait être moins meurtrière mais plus infectieuse, d'après un infectiologue singapourien.

Selon Paul Tambyah, consultant senior à l'Université nationale de Singapour et président élu de la Société internationale des maladies infectieuses, les données disponibles suggèrent que la prolifération de la mutation D614G dans certaines régions du monde a coïncidé avec une baisse des taux de mortalité, suggérant que cette mutation est à l'origine d'une variante moins meurtrière du nouveau coronavirus.

"Peut-être que c'est une bonne chose d'avoir un virus plus infectieux mais moins meurtrier", a déclaré Paul Tambyah à Reuters.

La plupart des virus ont tendance à devenir moins virulents quand ils mutent, a-t-il observé.

"C'est dans l'intérêt du virus d'infecter davantage de gens mais sans les tuer, puisqu'un virus dépend de son hôte" pour survivre.

La mutation D614G

La mutation D614G a été découverte en février et a circulé en Europe et en Amérique mais il n'existe pas de preuves qu'elle soit à l'origine de formes plus sévères de COVID-19, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

En Malaisie, le directeur général de la santé Noor Hisham Abdullah a appelé dimanche la population à une vigilance accrue après la détection de ce que les autorités sanitaires pensent être une version du coronavirus présentant la mutation D614G dans deux nouveaux foyers épidémiques.

Selon lui, les souches porteuses de la mutation D614G seraient dix fois plus infectieuses.

Cette variante du virus a également été identifiée à Singapour, d'après Sebastian Maurer-Stroh, de l'agence singapourienne pour la science, la technologie et la recherche, qui a souligné que les mesures de restriction avaient cependant permis d'éviter sa propagation à grande échelle.

Pas de risque d'altération du futur vaccin

Pour Sebastian Maurer-Stroh comme pour Paul Tambyah, de telles mutations ne devraient cependant pas modifier le virus au point d'altérer l'efficacité des candidats vaccins en cours de développement.

Ces "variants sont presque identiques et ne modifient pas les zones généralement reconnues par notre système immunitaire, donc cela ne devrait faire aucune différence pour les vaccins en cours de développement", a noté Sebastian Maurer-Stroh.

De fait, le directeur régional de l'OMS pour le Pacifique occidental Takeshi Kasai a déclaré mardi à l'occasion d'un point de presse virtuel que l'organisation considérait toujours le SARS-CoV-2 comme un virus "relativement stable", en dépit des différentes mutations déjà identifiées.

 


 

Coronavirus : on vous explique tout sur le protocole mis en place dans les écoles à la rentrée

Les élèves devraient être accueillis dans des conditions proches de la normale à la rentrée, sauf reprise de l'épidémie.

Le port du masque sera obligatoire pour tous mais plus la distanciation physique.

Tous les élèves devraient retourner en classe à la rentrée.

Fini les journées alternées comme ce fut le cas avant le 22 juin.

Les 4m2 par élève ne seront plus obligatoires

La distanciation physique qui a conduit de nombreux établissements à séparer les classes en demi-groupe afin de respecter la surface de 4 m2 par élève, ne sera plus obligatoire à partir de la rentrée lorsqu'elle n'est pas matériellement possible ou qu'elle ne permet pas d'accueillir la totalité des élèves.

Mais l'espace doit être réorganisé afin de "maintenir la plus grande distance possible entre les élèves".

Le masque devra être porté par tous

Concernant les masques, le ministère de l'Education fait savoir qu"il devra être porté par tous dès 11 ans et qu'il dispose de suffisamment de masques jusqu'au 31 décembre.

Un stock disponible pour les professeurs mais pas pour les élèves qui devront venir en classe munis de leurs propres masques.

Mais le ministère assure que quelques-uns seront distribués aux élèves n'en ayant pas.

Retour à des récrés normales

Dans la cour de récré, la limitation du brassage entre les groupes d'élèves ne sera plus obligatoire.

L'accès aux jeux extérieurs, aux bancs et aux espaces collectifs sera possible.

Toutefois, les arrivées et les départs de l'école devront être "particulièrement étudiés pour limiter au maximum les regroupements d'élèves et/ou de parents".

Mais tout ce protocole ne vaut que si les écoles ne referment pas à nouveau !

Et en cas de reprise de l'épidémie ?

En cas de reprise de l'épidémie, le ministère de l'Education nationale a d'ores et déjà mis à disposition des personnels enseignants un plan de continuité.

Ce plan propose "un ensemble d'outils pour la préparation de la rentrée scolaire 2020 dans l'hypothèse d'une circulation active du virus sur tout ou une partie du territoire".

Les professeurs devront s'assurer que les élèves n'ont pas pris de retard

Quand au retard pris par les élèves, l'Education nationale incite les professeurs à s'assurer dans un premier temps que tous les élèves maîtrisent les compétences essentielles de l'année précédente.

"Entre la rentrée et les vacances de la Toussaint, les apprentissages sont concentrés sur les connaissances réputées acquises dans le cadre d'une scolarité ordinaire et nécessaire pour commencer leur année dans de bonnes conditions", précise la circulaire.

L'Education nationale prévoit également de renforcer l'accompagnement personnalisé pour réduire d'éventuels écarts entre les élèves, en mobilisant notamment 1,5 million d'heures supplémentaires.

 

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