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mise à jour 29 mai 2020

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Site gouvernemental

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus.

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Coronavirus : l'Agence du médicament suspend à son tour les essais avec la chloroquine

Après l'OMS c'est au tour de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé de donner un avis défavorable sur la chloroquine et la méthode du professeur Raoult.

L'ANSM suit ainsi la décision de l'OMS. Après la publication d'une étude internationale défavorable vendredi dans la revue de référence The Lancet, l'agence française suspend à son tour les essais de traitement à la chloroquine pour guérir du Covid-19.

C'est également à la suite de cette publication qu'Olivier Véran, avait saisi le Haut Conseil de la santé publique.

Dans le communiqué de l'ANSM on peut lire que l'agence est désormais dans l’attente d’une réévaluation globale du bénéfice/risque de cette molécule (l’hydroxychloroquine NDLR) dans les essais cliniques, au nombre de 16 depuis le début de l'épidémie, suspendant ainsi "par précaution" l'inclusion de nouveaux patients dans les essais cliniques évaluant l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19

Toutefois, les patients en cours de traitement avec de l’hydroxychloroquine dans le cadre de ces essais cliniques pourront le poursuivre jusqu’à la fin du protocole.

Plus de mal que de bien ?

Point de départ de ces décisions donc, une étude publiée dans The Lancet. Menée auprès de 100 000 personnes dans 671 hôpitaux, elle ne montrait aucune utilité de la chloroquine dans la prise en charge des patients souffrant du coronavirus. Pire, la molécule augmenterait la fréquence des arythmies cardiaques.

La décision des autorités apparaît en outre comme du bon sens, sous l’égide du principe de précautions.

Ce qui n’empêchera pas certains de crier au scandale. Didier Raoult en tête, qualifiant l’étude du Lancet de " foireuse ".

Midi Libre

 


 

Travail, commerces, transports ou école…

Dans quelles situations dois-je porter un masque ?

Est-il systématiquement obligatoire ?

Toutes vos questions trouvent leurs réponses ici

Si vous êtes malade, avez été en contact avec un malade ou êtes une personne à risque, le port du masque est également fortement recommandé.

Plus d’informations : https://www.gouvernement.fr/info-coron…/masques-grand-public

Ensemble, protégeons-nous.

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La vie pinétoise suit son cours entre confinement et déconfinement

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Pour la municipalité pinétoise et son maire Gérard Barrau, le souci permanent depuis le début de cette crise sanitaire a été, et est toujours, celui de mettre en place les mesures de protection pour les administrés.

Avec l’aide des élus, des services municipaux et des bénévoles, tout a été organisé.

Première urgence : fournir des masques.

Cela a été fait dès réception du lot des protections en question données par la CAHM.

Le premier magistrat avec les élus du CCAS a immédiatement remis les masques aux infirmières, auxiliaires de vie et commerçants.

Une deuxième étape importante a été la distribution des masques à toute la population.

Personne n’a été oublié. Dernièrement, c’est le directeur de la cave de l’Ormarine, Cyril Payon, qui en recevait un lot pour tout son personnel.

À ce propos, le maire souligne : "Grâce à l’implication, à la générosité des nombreuses couturières pinétoises bénévoles, nous avons pu distribuer plus de 1 000 masques. Un élan de solidarité pour aider toute la population de notre commune, le village vous est reconnaissant et fier de vous."

Après l’épisode du confinement, est venu celui du déconfinement, avec toujours le même souci :

protéger la population du risque de contamination, notamment en ce qui concerne le retour à l’école sous haute vigilance pour les petits pinétois.

Gestes barrières et distanciation sociale ont pu être respectés grâce à un travail de concertation entre le maire, le DGS Jean-Pierre Thomas, le policier municipal Jean-Paul Valéry qui est aussi le directeur du centre de secours des pompiers de Florensac, le corps enseignant et le personnel communal.

"Le premier jour de rentrée scolaire s’est très bien passé, les parents ont amené les enfants de manière échelonnée. À chaque entrée, prise de température de chaque élève et lavage des mains. Les enseignants ont ainsi accueilli 48 élèves, élémentaires et maternelles confondus, soit 25 % de l’effectif scolaire. Deux enfants bénéficient de la garderie du matin et 14 autres de la pose méridienne. Nous n’avons rencontré aucun problème. L’organisation a été bien gérée grâce à l’implication de tous."

 


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Etat d'urgence sanitaire prorogé jusqu'au 24 juillet : ce qui va changer

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L'état d'urgence sanitaire a été prorogé de deux mois en France, jusqu'au 24 juillet, lors du Conseil des ministres ce samedi 2 mai.

Qu'est-ce que cela va changer ? Explications.

C'est aujourd'hui, samedi 2 mai, que l'état d'urgence sanitaire a été prorogé de deux mois en conseil des ministres exceptionnel. Le texte sera examiné la semaine prochaine à l'Assemblée nationale puis au Sénat. La loi instaurant l'état d'urgence sanitaire face à l'épidémie de coronavirus en cours dans le pays était entrée en vigueur le 24 mars dernier pour un délai initial de deux mois.

La prorogation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 24 juillet "autorisera la mise en oeuvre des mesures nécessaires à l’accompagnement du déconfinement à partir du 11 mai prochain". Le but : renforcer la sécurité sanitaire et lutter contre la propagation du virus.

Parmi les premières décisions annoncées par Olivier Véran, puis par Christophe Castaner, figure une ordonnance en faveur des professions médicales libérales. Il s'agit d'un dispositif d'aide pour les médecins de ville, kiné, dentiste etc. Ils obtiendront une compensation qui permettra de couvrir leurs charges. Ces professionnels pourront reprendre prochainement une activité.

La quarantaine et le placement à l'isolement

Seules les personnes arrivant sur le territoire national pourront être placées à l'isolement et mis en quarantaine. "Nous faisons le choix de la responsabilité des Français pour ceux d'entre eux qui sont atteints par le Covid-19" a annoncé le ministre de la Santé à l'issue du conseil des ministres exceptionnel. Un isolement obligatoire n'a pas été choisi.

Déplacements : plus de liberté oui mais

La limitation des déplacements dans un rayon de 100 km a déjà été annoncée par le 1er ministre mardi 28 avril. S'il ne sera plus nécessaire de se munir d'une attestation de sortie, elle sera indispensable pour dépasser la limite des 100 km. "Nous faisons confiance aux Français, à ceux d'une famille qui voudraient rejoindre leurs grands-parents, nous allons déterminer ce dispositif de contrôle", a expliqué le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner.

Un dispositif particulier sera mis en oeuvre dans les transports notamment avec le port du masque.

Traçage : trois stades pour traquer l'épidémie

Les données ne seront pas recueillies dans une application. Le traçage sera effectué en dehors de l'appli numérique Stop Covid qui ne comporte pas de noms. Le gouvernement veut mettre en oeuvre un fichier nominatif avec trois niveaux d'information. Les médecins et centres de soin recueilleront les coordonnées de l'entourage immédiat de la personne infectée. Des agents de l'assurance maladie recenseront les connaissances sociales et au travail. Il leur sera donné des conseils prophilactiques. Enfin des personnels de la Croix-Rouge ou du personnel des CCAS, des "brigades d'anges-gardiens" analyseront les "chaînes de contamination élargies".

Contrôle des infractions

Davantage de personnes seront habilitées à constater les infractions. le ministre de l
'Intérieur a cité les adjoints de sécurité, les réservistes de la police et de la gendarmerie, les agents de sécurité assermentés, les agents SNCF. Ils pourront constater les infractions au déconfinement. "Si certains contrôles seront nécessaires, nous comptons sur le civisme des Français et leur responsabilité".

Pour mémoire, en cas de non respect de la loi, la sanction est une amende de 4e classe, soit 135 euros la première fois. En cas de non paiement dans les 45 jours, l'amende monte à 375 euros. Dans un cas de récidive commis dans un délai de quinze jours, la contravention peut aller jusqu'à 1 500 euros et jusqu'à 3 750 euros d'amende et six mois de prison en cas de multi-récidive dans une période de 30 jours. La suspension du permis de conduire est également possible.

Des gardes fous mis en place

Ce projet de loi va également être analysé par un comité scientifique, composé d'un président sera désigné par le Président de la République, de deux autres membres définis respectivement par les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat et d'autres personnalités qualifiées, qui seront nommées par décret. Ce comité scientifique pourra ainsi exiger des comptes de la part du gouvernement.

Midi Libre

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Déchets : du civisme et des bonne pratiques !

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A partir du lundi 4 mai

Tous vos déchets acceptés en déchèterie
☎️Sur rendez-vous pour les particuliers

✅Le dispositif adapté en fonction de l'évolution de la situation
✅Respect des gestes barrières

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Des masques pour les aidants

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Peu de moyens, mais beaucoup d’idées et de solidarité à Pinet, pour faire face aux différents problèmes causés par le confinement de la population. "En cette période difficile pour tous, il convient de penser aux personnes les plus vulnérables. Nous avons donc mis en place une cellule de crise, de soutien et d’aide pour les personnes isolées, nos aînés en incapacité de se déplacer, ou toute personne en difficulté, précise Gérard Barrau, le maire. Une astreinte est en place pour répondre et parer à toute urgence, au 06 08 26 21 49."

Après avoir étudié les besoins et priorités, l’édile a distribué un lot de masques aux infirmières et auxiliaires de vie du village, à l’Ehpad des Floréales, aux commerçants et aux pompes funèbres Casanova. De même, il en a équipé Marie-Rose Pédoussaut et Françoise, de l’antenne du Secours populaire de Florensac, venues dans la commune distribuer, avec l’aide d’élues du CCAS, des colis aux personnes isolées et dépendantes.

"Toutes les semaines depuis le début du confinement, nous portons des colis alimentaires dans les villages de Bessan, Castelnau-de-Guers, Florensac, Pinet et Saint-Thibéry, aidés par les CCAS, qui nous renseignent sur les personnes qui ne peuvent se déplacer et qui en ont besoin ", précise Marie-Rose Pédoussaut. "Nous contactons régulièrement les personnes âgées ou fragiles afin de maintenir la communication et de recenser les besoins, mettant à disposition du personnel municipal pour faire, si nécessaire, les courses alimentaires ou aller à la pharmacie. Nous répondons à toutes les sollicitations et essayons au mieux d’apporter réconfort moral par notre présence ", indique également Annie Jaoul, élue au CCAS.

Les Pinétois peuvent se connecter sur le site officiel de la Ville pour connaître toutes les informations concernant le suivi de la crise dans la commune.

 


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Procédure de collecte exceptionnelle des déchets verts

En raison des dispositions liées au COVID-19, les habitants de nos 20 communes ne peuvent plus se rendre dans les déchèteries du SICTOM pour déposer leurs déchets verts.

Aussi, notre Agglo a mis en place depuis le 6 avril dernier, un service de collecte exceptionnelle des déchets verts au profit des particuliers, sur l’ensemble de son territoire.

Ainsi, les personnes qui souhaitent évacuer leurs déchets verts doivent obligatoirement contacter l'accueil de leur mairie qui fera le lien avec les services techniques de l’agglo en vue d’organiser des tournées de collecte.

Il est à préciser que les professionnels ne sont pas concernés par ce dispositif, ils ont la possibilité de se rendre le matin, sur rendez-vous, en déchèterie d’Agde, Cers, Montagnac, Pézenas et Roujan.

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